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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 11:53

Nos amis entrent dans une longue réflexion.

 

Ils décident d'inspecter leur ilôt en se divisant en deux groupes.Pitiruk et Fozi  trouvent des rosavunes géantes. L'érudit Fozi leur parle et elles lui apprennent que, s'il est aussi puissant que le dracomoc puisqu'il leur parle, il pourra peut-être le détruire, car il a trois cachettes : l'une au pied d'un cocotier, l'autre en unecaverne secrète à laquelle on accède par la caverne principale, la dernière en une caverne sous-marine.

 

Pirtu et Pirik trouvent une plage entourée de récifs avec de nombreux débris de naufrages : cordages, malles, bois divers.

 

Sous la conduite de Lilius, les villageois entreprennent de récupérer un maximum de choses dans les débris pour fabriquer des abris de fortunes et des caannes à pêche.

 

Pitiruk et Pirtu plongent à la recherche de la caverne sous-marine. Pirtu se blesse à la jambe droite et Pitiruk, à sa deuxième tentative, trouve un rocher en forme de tête de dracomoc. Mais il n'a pas encore trouvé l'entrée.

 

Les héros préfèrent se concentrer sur la caverne au pied d'un cocovune. Par chance, Pirik trouve un conduit très petit et sentant la primagie. Il lance un sort sur Pitiruk et Fozi afin que ceux-ci puissent entrer.

 

Mesurant à présent douze centimètres de haut, Pitiruk et Fozi franchissent les quelques mètres du conduit pour déoucher sur une salle de 1O mètres de diamètre environ, éclairée de champignons fluorescents. plus loin, après une forte pente de 4 mètres, une  grande salle où repose le corps du dracomoc, protégé par trois draconiens.

 

Pitiruk et Fozi repartent prévenir leurs amis. Ils décident d'y retourner à trois.. Un nouveau sort de  Pirik permet à Pitiruk, Fozi et lui-même de repasser le conduit.

Que faire ? Après avoir rampé jusqu'en haut de la pente, nos amis constatent que les draconiens ne bougent pas.

 

Pitiruk se précipite la hallebarde de cristal en main. les draconiens ne bougent toujours pas.

Tout le monde se précipite, mais au momennt de passer entre les draconiens, Pitiruk est frappé d'un rayon vert et est statufié, tandis qu'une part de son énergie vitale envahit le corps du grand ver.

 

Plus malins, Pirik et Fozi passent entre le troisième draconien et le mur, mais sont cueillis par le même rayon. Une fois de plus, Fozi est satufié, Pirik résiste et s'approche du corps du dracomoc...qui lui lance un coup de pied qui l'assomme contre le mur...

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 15:55

mais laissons la parole à l'innénarable Guy Béart :

Béart :

Bonne année, bonne chance
Bonheur et santé
Buvons à l'espérance
Vive la gaieté

Bonne année, bonne chance
Amour amitié
Du soleil sur la France
Et le monde entier !
Eh bien merci, Guy, merci beaucoup ! Et bonne année à tous !
Et ce poème de Rosemonde Gérard (1871-1953), n'est-il point beau et coquet à souhait ?

Bonne année

Bonne année à toutes les choses,
Au monde, à la mer, aux forêts.
Bonne année à toutes les roses
Que l’hiver prépare en secret.

Bonne année à tous ceux qui m’aiment
Et qui m’entendent ici-bas.
Et bonne année aussi, quand même,
À tous ceux qui ne m’aiment pas.

 

Voici donc ma chanson et mon poème à dire dans les rues ce matin.

Les gens  sourient à mes voeux répétés de bonne année.

 

Au 33 rue des Poilus, il ya cette dame du Nord qui me dit

Bonne année

Bonne santé

Si tu reviens demain

T'auras un'sauré (un hareng saur) !

 

Nous avons longuement parlé, les commerçants et moi durant les fêtes. L'an 2012 en centre-ville sera festif et animé ou ne sera pas !

 

Pour les nouvelles, nous commenons doucement : la crèche de Noël au Musée ciotaden, l'heure du conte à la bibliothèque, le bal sévillan et le gâteau des rois ainsi que la comédie "un cacoù, une cagole"et le loto des pompiers à la salle Paul Eluard, un récital d'orgue à l'église, l'arrivée des rois mages place Evariste Gras.
Deux annonces humoristiques :
Pour Nicolas sarkozy, beaucoup de choses ont commencé avec l'affaire Carla qui. Beaucoup de choses finiront-elles avec l'affaire Karachi ?
Après "Dieu bénisse l'Amérique" et "Dieu bénisse la Hongrie ", Marine Le pen aurait décidé, si elle est élue présidente de la République, d'inscrire dans la nouvelle constitution française : "Dieu bénisse la France et ceux qui votent pour moi !"
Chez Rémi, au 33 rue des Poilus, il y a donc cette dame du Nord et quelques courageux qui affrontent le froid.
La place Sadi Carnot est vide. carrefour de l'horloge, je n'en finis pas de donner et receboir des "bonne année, bonne santé ! Surtout la santé !".
Je me place sous la protection du Père Noël square Bouissou et réussis à arrêter quelques badauds.
Dans la boucherie de la rue du maréchal Joffre, J'obtiens un beau silence et une grande attention. On s'intéresse aux feuilles de chou du crieur, c'est bon signe.
Angle de la rue Joffre et de la rue Gueymard, il manque le primeur et cela se ressent, mais néanmoins l'endroit est bon et Guy Béart apprécié, moins cependant que dans la boulangeire Lév^que où il provique des réactions enthousisates.
Mais le meilleur endroit, c'est avenue Géry sur le marché, une Dame Gonzalez épouse Martinez, âgée de 89 ans, répond à mon Guy Béart avec "deux chansons de 14-18 " qu'elle interprète avecc sa voix fragile pendant cinq bonnes minutes.
Et je termine avec la boulangerie Tomas où nous parlons poésie et oreillettes...
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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 20:22

Svevlagna la grande érudite confie une mission à nos héros. Il s'agit de retrouver l'orbe de désespoir qui se trouve dans le donjon infini. Gnav se souvient que le donjon infin est un donjon organique dont le nombre de pièces augmente sans arrêt. Pour cela , ils vont rejoindre deux aventuriers mythique, Archangélia et Glorik, venus d'un autre plan d'existence. Ils les rejoindront dans le grand bazar, point de connexion entre les mondes.

 

Svévlagna les netraîne dans les profondeurs de la tour des magiciens. Là, des têtes en pierre parlant un langage incompréhensible se succèdent sur les murs. Svévlagna déplie un parchemin et en pronoce des paroles étranges. Aussitôt, toutes les têtes reprennent le message. La vue des aventuriers se brouillent et ils arrivent dans un désert.

 

Au loin, des murailles d'or. Se rapprochant des murailles, ils les voient s'estomper et cèder la place à un enchevêtrement d'objets plus bizarres les uns que les autres. Au milieu trône un marchand couvert d'un grand turban.

 

A Iturir qui demande une épée de feu, un bouclier ayant la puissance du solaire et un anneau d'invisibilité, le marchand répond qu'un chevalier de l'ordre de cristal ne peut utiliser d'arme enflammée, qu'un bouclier de puissance solaire est digne seulement  d'unesprit et que l'anneau est indigne d'un chevalier de l'ordre du cristal. Gnav demande et obtient un parchemin de régurgitation de Gdanl, qui a la faculté, à condition d'être déplié une heure avant et replié au moment où les lunes blanches et noires se rejoigent, de fournir un festin pour deux personnes (200 soltis d'or).  iturir en prend un aussi.

Iturir obtient aussi un anneau majeur d'invisibilité, visible seulement par les mages et les créatures puissantes sous certaines conditions. Gnav demande un conseiller du dé d'or, mais, visiblement lassé, le marchand convoque une tempête de sable pour qu'elle l'emporte.

 

C'est à ce moment qu'apparaissent Archangélia la mage et Glorik le gladianaire. Iturir admire l'épée d'argent du gladianaire, qui a l'air très fier de lui et qui avoue l'avoir prise dans le trésor d'un dragomoc.

 

Archangélia et Gnav disutent de magie. Archangélia maîtrise les sorts de joie et d'apaisement. Elle semble très surrise des sphères magiques maîtrisées par Gnav.

 

Après ces présentations, Glorik exhibe un parchemin :" il s'agit de trouver le rat des trois déserts", dit-il. Mais comment ? Chacun s'interroge. Puis, Archangélia suggère de donne rà manger au rat. Aussitôt, Iturir et Gnav se disoutent le droit de laisser l'autre utiliser sa régurgitation de Gdanl. Finalement, c'est à Iturir qu'échoit cet acte. Peu de temps après, le rat apparaît. Iturir lui demande alors où trouver le donjon infini." Suivez-moi !", leur dit le rongeur géant.

 

Après une heure de course, ils se retrouvent devant un rocher dont l'ouverture est une grande bouche de pierre. "Bouche magique, sortilège de niveau 2", dit Archangélia, qui explique que la bouche donne son message lorsque quelque chose prévu par le magicien qui a lancé ce sort se produit. Oui, mais qu'est ce quelque chose ?

 

Gnav n'y tient plus et dit qu'il veut trouver l'orbe de désespoir.

La bouche magique prononce alors ces paroles :

MALHEUREUX QUI CHERCHEZ L'ORBE DU DESESPOIR

VOUS NE POURRE JAMAIS VAINCRE LES CREATURES QUI HANTENT CES LIEUX !

 

Et la bouche s'ouvre, découvrant l'entrée du donjon infini.

 

Dans la première pièce, humide, une fontaine en son milieu. Gnav le chercheur décide de remplir une fiole avec l'eau d'icelle. Hélas, un jet d'eau l'atteint et le transforme en poisson-Gnav de vingt centimètres de long. Heureusement, iturir le repère et Glorik le prend dans ses mains avant de courir vers la pièce suivante, évitant le jet d'eau quand il passe près de la fontaine. Iturir l'imite. Archangélia chante, puis elle passe tranquillement, le jet d'eau se heurtant à un mur invisible.

 

Dans la deuxième pièce, fermée, il fait chaud et Gnav reprend peu à peu sa forme originale...

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 21:03

Après une belle année 2011 où nous avons battu le record d'associations utilisatrices du local, toute l'équipe du Grand Portique vous souhaite un joyeux Noël et une année 2012 pleine de joie !

 

 

Rendez-vous dès le 10 janvier à 20H30 pour la première veillée!

 

Nous organiserons peu après notre première galette des rois !

 

On ne peut pas encore tout vous dire sur le programme du premier trimestre, mais nous savons déjà que Shangaï nous sourira...

 

Bonne trêve des confiseurs !

 

cartenoel2.jpg

 

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 12:14

Le silence règne à nouveau dans la salle.

Au bout d'une heure, les héros décident d'explorer les deux couloirs attenant à la salle du dôme. En passant, ils constatent qu'un mur lumineux verdâtre a été magiquement placé au fond du grand couloir.

A droite, ils aboutissent vite à un boyau rocheux étroit et abandonnent..

A gauche, ils montent un escalier de marbre ets e retrouvent sur la tour du domaine.

Un étrange miroir les y attend où Pitiruk voit des créatures vaguement ogroîdes (que Fozi identifie comme des dracogrocs)sur une autre tour, noire celle-ci.

Selon sa fougue habituelle, Pitiruk tire une flèche sur le miroir ; celle-ci le traverse et blesse une créature qui geint et montre le miroir à ses compagnons.

La lune blanche rejoint la lune noire à travers le ciel et Pirik récupère enfin sa puissance magique.

Un grand cri maléfique se fait entendre et nos héros redescendent précipitamment.

Le mur n'est plus là. derrière des piliers, des ogromocs les harcèlent de jets de lances. Mais Pirirk jette un sort avec sa baguette qui fait rire et voilà les ogromocs qui bavent par terre d'hilarité !

Nos héros dépassent les pilier set se trouvent face à une porte massive en métal où il est écrit en langue mère :

N'APPROCHEZ PAS, VERMINE !

 

c'est alors que Fozi prononce ces mots à haute voix ! la porte s'ouvre et nos aventuriers se trouvent face à un dracomoc menaçant qui leur dit qu'ils vont périr. Fozi essaie de le faire parler. Le dracomoc leur dit qu'ils vont rejoindre ces idiots de paysans et être des esclaves jsuqu'à la mort. Il prend son inspiration. Vite, Fozi essaie de se cacher derrière un pilier, Pitiruk sort son arc et Pirik essaie de se cacher dans un couloir tout proche. Trop tard ! Le souffle verdâtre de la créature emporte tout le monde dans des volutes vers un autre monde, sauf Pirik qui a résisté. le dracomoc lui-même n'en croit pas ses yeux. Il reprend son souffle, mais Pirik réussit à prendre le contrôle de son cerveau et la créature se téléporte !

Au loin, derrière une caverne remplie d'objets magique, apparaît un paysage paisible, certainement un portail de téléportation. Lorsque le monstre s'enfuit, toutes les créatures emprisonnées par son souffle se rematérialisent devant Pirik. Nos amis ont à peine le temps de fêter leur victoire que le cha^teau se met à craqueler. nOS AMIS S'EMPARENT TOUS D'UN OBJET EN COURANT VERS LE PORTAIL.

Tout le monde arrive sur une île déserte. tandis que les paysans commencent à se confectionner des filets pour pêcher et dénichent des noix de cococ, nos héros examinent la caverne de secours du monstre : rien.

Pirik examine les objets :

Lui a une baguette d'envoûtement, à n'utiliser sous aucun prétexte, Fozi a un livre maléfique d'où surgissent des monstres à chaque ouverture, Pirtu a une potion de lévitation et Pitiruk une épée tueuse de chevaliers de l'ordre de cristal.

Et, pour couronner le tout, l'île est minuscule et ils ne voient aucune côte nulle part...

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 11:52

le matin, les villageois vont au cimetière enterrer leur morts. le chef du village prononce une oraison funèbre, dans laquelle il dit qu'ils ne sont pas morts pour rien car les ogromocs ont été vaincus.

C'est le moment que Gnav choisit pour dire que le sort de transformation d'ogromocs en crapauds n'est pas durable, jetant un certain froid parmi la foule.

Une étrange mélopée se fait entendre et Gnav identifie une invocation primagique d'envergure. Nos héros invitent les villageois à quitter tout de suite le village et se précipitent à la rencontre de l'innombale. Peu de temps après, le groupe localise le lieu de l'invocation au sein d'un arbre. Un dracomoc de 10 mètres de longs et à sept pattes apparaît.

Alors que la créature s'apprête à fondre sur les aventuriers, Ritupik et Gnav fusionnent leurs pouvoirs et parviennent à bloquer le monstre tandis qu'Iturir l'attaque. Après une bataille héroïque, le monstre est dissipé et une capuche brune tombe à terre. Gnav s'en empare.

Après ce nouvel épisode, les villageois décident de quitter le village. Ils sont escortés par nos héros qui, une fois les villageois en lieu sûr, retournent à Primeville...

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 23:41

Je constate en rédigeant ma feuille de chou que j'en suis au 40ème numéro. Il y a bien des revues qui ne sont jamais arrivées jusque là.

Cette semaine sent Noël avec ses parades, ses goûters pour les enfants, ses pères Noël un peu partout, ses chants en italien ses veillées calendales...avec des massages bien-être, des comédiennes chanteuses et l'apéro-concert de Moussu T !

Difficile de crier place Sadi carnot à cause de la ferme de Noël et square Bouissou à cause des sapins...

Je constaterai ce matin qu'il y a un nouveau jeu chez les habitués : deviner quelle actualité le crieur a utilisé pour ses annonces humoristiques. Beaucoup de gens avaient deviné pour Dominique de Villepin, mais aucun pour les troubles mentaux causés par le travail moderne :

 

Suite à l’annonce de la candidature de Dominique de Villepin à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa aurait lancé une enquête sur les origines nobles de ce prétendant au trône de France .

 

Suite au rapport de l’OCDE établissant qu’un travailleur sur 5 en Europe souffre de troubles mentaux et que la précarisation croissante des emplois et l’augmentation de la pression au travail pourrait encore augmenter ce chiffre, le ministre du travail aurait décidé de limiter la semaine de travail à quatre jours…de 12 heures.

 

Chez mestre Rémi, les habitués de la boulangerie m'attendent. je ne chante pas car Frank Mouradian est mort, lui qui me parlait du rôle du poète si souvent au bar de la Renaissance. Je te dédie ce poème, Franck :

 

Tu me parlais souvent du poète crotteux

Qui dit : je suis le vent

Tu savais l'amour grand

Et que les gens de tout sont bien les gens de peu

 

Chez toi, c'était le coeur qui partait en avant

Et tu penchais vers ceux

Qui ne renoncent pas et gardent dans les yeux

La forge des géants

 

En avons-nous forgé de belles entreprises

Franck, en quelques paroles !

Pour le peuple insoumis, pour la belle promise

Au-delà des oboles !

 

Tu me parlais souvent du poète crotteux

Qu'on ne peut arrêter

Et qui va simple vent avec tous ses aïeux

Dans l'éternel été.

 

 

Pas de chanson de Noël, mais ce magnifique poème de René Char :

Dans les rues de la ville il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n'est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus; qui au juste l'aima?

Il cherche son pareil dans le vœu des regards. L'espace qu'il parcourt est ma fidélité. Il dessine l'espoir et léger l'éconduit. Il est prépondérant sans qu'il y prenne part.

Je vis au fond de lui comme une épave heureuse. A son insu, ma solitude est son trésor. Dans le grand méridien où s'inscrit son essor, ma liberté le creuse.

Dans les rues de la ville il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n'est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus; qui au juste l'aima et l'éclaire de loin pour qu'il ne tombe pas?

 

Carrefour de l'horloge, après une tentative avortée place Sadi carnot où je parle avec Bruno le percussionniste, je rencontre des gens encore étonnés de me voir.

 

A la boucherie de la rue Joffre, la mort de Franck fait cesser le vacarme. Il faiasiat partie d'une famille arménienne bien connue. Tout le monde l'a connu ou a connu un(e) de ses proches.

 

A l'angle de la chapelle Sainte Anne et de la rue Joffre, j'ai toujours la même attention. ici, c'est René Char qui s'impose.

 

Avenue Géry, en plein marché, j'ai droit à des sourires entendus sur les massages bien-être thaïlandais et californiens avec des techniques tibétaines. On me demande toujours pour qui je travaille.

 

Je termine avec mes deux boulangeries fétiches. Le sapin de Noël de la place Evariste Gras n'est plus allumé la nuit et ressemble à un troll, me dit-on, et les poubelles rue pasteur et Parmentier sont éventrées.

 

Boulangerie Tomas, face au collège Jean Jaurès, les 48 heures font rigoler la patronne et le patron. "Nous, on n'arrête pas de travailler !".

 

Qu'il est doux d'être un poète et d'avoir choisi l'otium contre le negotium !

 

Mardi prochain, dernier cri avant mes vacances !

 

 

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 12:17

L'heure est grave. Laissant Iturir garder le village, Gnav et Fixas partent en direction de la forêt. Ils y rencontrent un esprit mineur qui leur propose de rentrer dans la grotte du seigneur des ogrocs par une entrée secrète qui se trouve sur l'arbre à gauche à l'entrée de la grotte. Il faut prononcer le nom roumpelstichen pour y entrer et le mot à l'envers pour en sortir.

Après avoir confondu leur droite et leur gauche, ils découvrent finalement le bon arbre et voient à travers un rideau végétal le seigneur ddes ogrocs, soltis habillé en mage, dire en soltis à deux ogrocs :

"nous allons en finir avec ce village. Nous attaquerons une heure avant l'aube."

 

Les deux ogrocs s'en vont. Gnav et Fixas se dépêchent de revenir en courant voir le village, malgré de nombreux balbutiement pour prononcer le mot roupelstichen à l'envers.

 

Avec Iturir, ils rassemblent tout le monde, choisissent des combattants à la hache et trois archers à qui ils prêtent leurs armes surnuméraires. Fixas ne dort pas et est chargé de réveiller Gnav.

 

La stratégie s'avère payante. Le sogrocs sont tués, mais quatre villageois succombent. Le seigneur des ogrocs, voyant que Ganv résiste à sa magie (alors qu'il a endormi Fixas et Iturir), lui dit en grommelant :

"Nous nous retrouverons, jeune Lignil !"...

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 11:50

Grâce à ses talents d'observateur, Pitiruk repère deux ogromocs camouflés dans la neige jusqu'au cou.

Il décide de tirer des flèches dessus, ainsi que Pirtu. Une flèche se fiche dans une des deux cibles avec un drôle de bruit, comme dans du bois.

Pitiruk et Fozi lâchent leurs ratocs sur l'ogromoc touché par la flèche. Ceux-ci se précipitent ett découvrent, sous la couche de neige, une statue en bois représentant un ogromoc avec la phrase suivante écrite sur le corps :

Territoire des ogromocs

Seuls les possesseurs de morceaux de ver des glaces seront les bienvenus.

 

En fin d'après-midi, nos héros arrivent sous le pic de la troisième mort. Pitiruk réalise qu'ils sont les cibles idéales pour une embuscade. Pirik détecte de la primagie en forme de porte. L'analysant, il tombe sur une enigme :

OUVRE LA PORTE DU MATIN

Nos amis essaient diverses réponses : le soleil (Pirik), le jour(Pitiruk) et à chaque fois la porte clignote, comme pour leur dire qu'ils ne sont pas loin de la bonne réponse.

"L'aube", crie Fozi; la porte s'illumine entièrement et s'ouvre. C'est le moment que choisissent une horde d'ogromocs pour surgir de nulle part et se précipiter vers les héros. Ceux-ci ont juste le temps de refermer la porte sur leurs poursuivants. Ils entendent des coups sourds contre la pierre.

 

A l'intérieur, il fait nuit. Pirik gaspille ce qu'il lui reste d'énergie magique pour éclairer le lugubre couloir à deux reprises. Cela leur permet de contempler les débuts d'une fresque où d'anciens ogromocs affrontent des monstres disoarus epuis longtemps.

Le groupe entend alors d'inquiétants cliquetis et est attaqué par des araignocs qui bousculent les deux légionnaires. Grâce à un son strident tiré de sa flûte, Pirik réussit à leur faire peur.

 

Un peu plus tard, alors que le sortilège de lumière ne fait plus effet, ils aperçoivent une créature rougeâtre, un dragonoc qui engage une conversation en langue-mère avec Fozi. Ce dragon est l'ennemi du seigneur des ogromocs et va les aider à le rencontrer. "mais attention, ajoute-t-il, ce seigneur des ogromocs est un grand guerrier et un bon mage."

Il fait apparaître devat eux une spirale sans fin. Nos amis s'y engouffrent et se retrouvent sous un dôme, dans une salle avec trois ouvertures, deux étroites sur chaque côté et un grand couloir en face. Sur les parois et une partie du dôme, ils ont la surprise de voir la fresque se poursuivre. Cette fois-ci ce sont leurs propres personnges qu'ils voient affronter un immense ogromoc (4 mètres de hauteur) doté d'un cercle de lumière rouge au centre de son armure de métal.C'est alors qu'ils entendent une grosse voix intimant l'ordre aux ogromocs de les charger sans pitié. malgré la charge suicidaire de Pitiruk et l'absnce de sortilège de Pirik, nos héros parviennent, un peu aidés par la maladresse de leurs ennemis et l'aide des deux ratocs, à mettre hors d'état de nuire les sept ogromocs...

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 16:14

C'est un jour de vent

Les gens en tout sens

S'activent le sang

Et cherchent la chance

 

Aujourd(hui, il y a pléthore d'informations. On est dans la ligne droite de Noël, les concerts, lotos, veillées s'entrechoquent.

J'ai choisi mon beau sapin pour débuter mes chants de Noël, en français, et dans la version originale allemande :

 

O Tannenbaum
  O Tannenbaum, O Tannenbaum,
Wie treu sind deine Blätter.
Du grünst nicht nur zur Sommerzeit,
Nein auch im Winter wenn es schneit.
O Tannenbaum, O Tannenbaum,
Wie grün sind deine Blätter !

Je commence par mestre Rémi, au 33 rue des Poilus, en m'arrêtant lors des passages fréquents des engins de nettoyage d'Urbaser qui font s'interroger les habitants : que font-ils là à cette heure (10 heures du matin ?)

Les blagues sont de plus au vitriol, avec comme d'habitude une première partie vraie et la deuxième partie inventée :

 

 

Suite au rapport de l’OCDE montrant que l’écart de revenu entre les riches et les pauvres est à son plus haut niveau depuis 50 ans, Nicolas Sarkozy aurait proposé, en cas de victoire aux présidentielles, de revenir à une monarchie éclairée.

 

Suite à l’établissement de trois arrêtés anti-mendicité à Paris, le conseil municipal prévoirait d’établir des cartes de pauvre interdisant l’accès à la capitale aux personnes démunies.

 

Place Sadi Carnot, personne. je vais discuter avec Anne à Déco thé café et lui dis le poème de Charles Cros :

 

 

Charles CROS   (1842-1888)

Sur un éventail

J'écris ici ces vers pour que, le soir, songeant
A tous les rêves bleus que font les demoiselles,
Vous laissiez sur vos yeux, placides lacs d'argent,
Tournoyer ma pensée et s'y mouiller les ailes.

Peut-être, près de vous assis, se rengorgeant,
Quelque beau cavalier vous dit des choses telles,
Qu'à votre indifférence une fois dérogeant
Vous laisseriez faiblir vos froideurs immortelles.

Mais sur votre éventail, voici que par hasard
Incertain et distrait tombe votre regard ;
Et vous lisez mes vers dont pâlit l'écriture,

Oh ! ne l'écoutez pas celui qui veut ployer
Votre divinité froide aux soins du foyer
Et faire de Diane une bourgeoise obscure !

 

Le dernier vers lui plaît beaucoup.

 

Carrefour de l'horloge, je suis salué par les habitués et quelques passants et encouragé par un commerçant tout proche qui me refait le coup du Général de Gaulle et de ces veaux de Français. "C'est quand ils auraont perdu leurs avantages qu'ils se réveilleront !" je lui réponds que je suis plus optimiste que cela. Un monsieur passe avec son cabas et me traite de troubadour.

 

 

Le père Noël occupe toujours le square Bouissou. Après avoir songé à grimper sur le  muret pour haranguer le désert, je me replie vers la boucherie du Maréchal Joffre. Beaucoup de bruit, mais une dame m'accompagne sur petit papa Noël et le poème de Charles Cros plaît beaucoup aux dames aux yeux lacustres.

 

A l'angle de la chapelle Sainte Anne et de la rue Joffre, j'ai beaucoup de sourire. Plusieurs personnes viennent me parler. Un monsieur canne en main essaiera de revenir pour m'entendre chanter. Je le remercie pour son amabilité. Un forain me donne son adresse Face de Bouc pour y récupèrer des photos qu'il a prise du creiur en pleine action...

 

Et c'est reparti à la bibliothèque où un certain Philippe m'a laissé une belle enveloppe avec une annonce à l'intérieur.

Je lis son message revendicatif avec des rimes en aille : caille, racaille, feraille...

 

Avenue Géry, j'ai toujours autant de succès.

 

Dans la boulangerie Lévêque, place du marché, nous avons une discussion un jeune enfant et moi sur le père Noël, suite à l'annonce du marché aux jouets de l'Abeille.

 

Et je termine, comme promis, à chanter devant  la boulangerie Tomas "les vendanges de l'amour" immortalisées par Marie Laforêt :

 

Nous les referons ensemble
Nous les referons ensemble
Demain les vendanges de l'amour
Car la vie toujours rassemble
Oui la vie toujours rassemble,
Malgré tout, ceux qui se quittent un jour
Et le soleil du bel âge
Brillera après l'orage
Un beau matin pour sécher nos pleurs
Et ta main comme une chaîne
Viendra se fondre à la mienne
Enfin pour le pire et le meilleur

Nous les referons ensemble
Nous les referons ensemble
Demain les vendanges de l'amour
Car je sais que tu ressembles
Oui je sais que tu ressembles
Comme deux gouttes d'eau à l'amour
Ma comparaison peut-être
Sur tes lèvres fera naître
Un sourire en guise de discours
Mais pourtant j'en suis certaine
Ce soir autant que je t'aime
Oui ce soir tu ressembles à l'amour

Nous les referons ensemble
Nous les referons ensemble
Demain les vendanges de l'amour
Car la vie toujours rassemble
Oui la vie toujours rassemble,
Malgré tout, ceux qui se quittent un jour
Et le soleil du bel âge
Brillera après l'orage
Un beau matin pour sécher nos pleurs
Et ta main comme une chaîne
Viendra se fondre à la mienne
Enfin pour le pire et le meilleur

 

La semaine prochaine, "douce nuit" ou "les anges dans nos campagnes" ou... Père Noël black ?

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