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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 16:39

Après la danse, les héros dégustent un buffet somptueux.

 

Ils en profitent pour apprendre les dernières nouvelles : Ternelle d'en-haut prélèverait un morceau de territoire supplémentaire à Ternelle d'en-bas et serait prête à payer des sommes astronomiques à des mages puissants. A ces mots, Gnav et Ritupik dressent l'oreille. Gnav serait prêt à se proposer mais il se rappelle qu'il est agent secret et ne peut se permettre de perdre sa fausse identité.

 

Aorès le buffet, une partie amicale de triple Soume oppose les héros et leur entraîneur à l'équipe personnelle du comte Sfijov. Par magie, le comte transforme la salle de danse en terrain gazonné environné de rochers au centre duquel se dresse une rieuse fontaine (but du jeu).Grâce à la vivacité et la puissance de ses ailes, leur créature improbable échappe aux  projections de l'ogromoc géant et, après avoir mené deux à zéro et été rejointe au score, marque de façon imparable le troisième but synonyme de victoire. Le comte a essayé d'aider magiquement son équipe en influant sur les trajectoires du ballon, mais Sneva l'a empêché de poursuivre en lui parlant régulièrement.

 

Très sportivement, nos héros félicitent leurs adversaires malheureux qui leur écrasent les mains, sauf les mains en fer de l'érudit et les mains de certains légionnaires.

Le comte prend la parole et lève son verre à l'équipe de l'honorable royaume soltis; Zigzam l'érudit prend également la parole pour remercier l'équipe adverse. Zagzas prend tout le monde à témoin de l'infortune de son ami obligé de vivre avec des jambes de bois et une main en fer. Aussitôt, une somme de plusieurs milliers de Ternelliens est réunie pour payer une intervention magico-chirurgicale. Mais cela prendra trois semaines, donc, cela sera après le tournoi.

 

La côte de l'équipe du royaume lignil, qui était à 500 contre 1 jusque là, devrait nettement baisser après cette victoire, même pour une partie amicale...

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 14:11

La vie est étrange en ces mois de fin

D'année ou d'orange en quartier de lin

Et j'attends chagrin l'arrêt des dimanches

Pleuvra-t-il enfin sans une avalanche ?

 

Ce mardi 15 novembre, enfin une annonce intéressante :

Echange ou achète dominos Astérix. Voir la boulangerie Tomas en face du collège Jean Jaurès.

 

Cette annonce va intéresser nombre de personne, car il s'agit de complèter les collections des enfants.

Bien sûr, ça ne vaut pas les innénarables annonces humoristiques :

 

Suite à la démission de Silvio Berlusconi en Italie, Niccolò Sarkosi

aurait décidé de ne pas se représenter en France.

 

Suite au nombre exceptionnelleemnt bas de tués sur les routes cette année, François Hollande aurait accepté de confier, en cas de victoire des socialistes à la présidentielle, un ministère pour un homme de l’UMP : le ministère des radars.

 

   

Beaucoup de choses à dire aujourd'hui : les conférences et spectacles dans le cadre de la manifestation "vivre ensemble ? Tous responsables !", le retour du beaujolais nouveau, la conférence sur l'histoire de l'eau à La Ciotat, le marché des créateurs à "sur les quais", la course pédestre, les expositions à la galerie du port avec Nicole Roy et aux Pénitents bleus avec "vivre ensemble ? Tous..."

Cela commence doucement chez mestre Rémi

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 15:32

Gorgatt, après avoir tenté de tirer à la fronde sur la fouine, décide de rejoindre le groupe.

Nos amis rejoignent par d'improbables couloirs le château du comte Vassili.

Celui-ci donne une lettre à Zigzam l'érudit qui la lit au groupe médusé :

 

Son Excellence le comte Sfijov,

Grand Intendant du Royaume de Ternelle d'en-haut,

vous prie de recevoir les laissez-passer de l'équipe de Triple Soume de l'Honorable Royaume Lignil et vous convie à une réception à la conjonction des deux lunes en son château.

 

Suivent une signature et une formule en ternellien qui signifie "même mort, il s'obstine".

 

 

"Il y aura certainement une partie amicale de Triple Soume", dit le comte, qui leur fait confectionner sur mesure des costumes à la mode, c'est-à-dire des chaussures à talons, des chausses, des jupes et des pourpoints (pour les hommes comme pour les femmes.

 

Nos amis s'entraînent donc après un sommeil réparateur, peuplé de rêves étranges.

beaucoup rêvent dde combinaisons de triple-soume, avec un rôle prépondérant accordé aux ailes, qui permettent à la créature fusionnée de se déplacer très vite et de profiter de cette vitesse pour compenser le manque de puissance.

Snéva rêve qu'elle est assise à côté du comte Sfijov et que celui-ci, simplement en se concentrant sur la partie de triple Soume, essaie de déséquilibrer l'équipe de l'honorable royaume lignil.

Tout le monde décide alors de s'entraîner et Snéva se souvient même de son enfance et des parties de triple Soume qu'elle regardait. Elle aussi essaie d'améliorer les tactiques des joueurs.

 

Le lendemain soir, au moment de la conjonction des lunes noire et blanche, tout le monde arrive à la modeste réception (500 personnes) du comte Sfijov.

 

Celui-ci commence par une petite allocution (30 minutes) sur les liens entre Ternelle et le royaume Lignil et termine en saluant l'équipe de Triple Soume. Il annonce qu'il y aura un bal puis un repas et pour finir une partie de triple Soume entre l'équipe du royaume lignile et son équipe personnelle composée uniquement d'ogromocs. Apparemment, entre les nainmocss rouges du comte Vassili et les ogromocs violets du comte Sfijov, il y a un peu de tension...

 

Lors du bal, nos héros sont rejoints par des Ternelliennes :

 

Jesz danse avec une grosse mulmile, Fixas avec une grosse Soltis, Gnav avec une jeunes soltis à peine jolie, Itutir avec une belle Ksim entre deux âges, Ritupik avec une jeune Piturik magnifique, Zagzam avec une vieille soltis, Zigzam avec une jolie jeune ksim et Gorgatt avec une belle jeune Mulmil.

 

Quant à Snéva, quelle n'est pas son appréhension quand elle s'aperçoit que son cavalier n'est autre que le comte Sfijov lui-même !

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 11:44

Le lutin crée un champ de force magique autour du coffre et de ses gardins, mais Pirik l'annule.

Le lutin parvient à contrôler Fozi qui blesse Pirik d'un coup de glaive de pierre noire.

Pirik parvient à échapper à Fozi et invoquer une créature draconique. le lutin disparaît en essayant de contrer celle-ci.

L'ogromoc et ses deux hallebardes se précipite sur nos héros. Pitiruk le blesse d'une flèche avant de charger ; Pirik invoque un canard à tête de dragon crachant autant de feu qu'une allumette ! Ce canard roussit une jambe de l'ogromoc avant d'âtre dissipé d'un coup de hallebarde par celui-ci.

Le choc entre Pitiruk et l'ogromoc est terrible, Celui-ci envoie le piturik en l'air et le laisse à moitié mort par terre. L'ogromoc se tourne alors vers Fozi. Pirik invoque un superbe sanglier aux soies d'argent et d'or et cracahnt du feu qui carbonise l'ogromoc. Fozi accourt au secours de Pitiruk et le soigne, mais constate que son armure est très endommagée.

Pirik s'approche du coffre. Il est alors attaqué par le serpomoc. Fozi vient à sa rescousse mais est attaqué à son tour. Pirik lance un nouveau sort d'invocation, mais cette fois-ci, c'est un haut lutin qui apparaît et lui dit qu'il a jeté trop de sorts d'invocation. Pirik se rend compte qu'il ne peut ni jeter de sort, ni utiliser ses baguettes magiques !

Fozi, à terre et voyant le serpomoc se jeter sur lui, a l'idée de tendre son sabre en travers. Le serpomoc s'y ouvre la gorge et disparaît en fumée.

Ne reste que l'oursomoc à tête d'aiglomoc. Les armes n'ont aucun effet sur lui et la magie de Pirik ne peut agir. Que faire ? Comme si cela ne suffisait pas, la pièce se rétrécit lentement mais sûrement et le plafond s'abaisse.

Finalement, Pirik se souvient qu'il a un anneau de chance. Lorsqu'il met celui-ci, il constatee qu'il existe une illsuion d emur à un endroit et qu'une issue de secours existe. Pitiruk frappe la statue d'oursomoc dans nles pieds et la fait tomber. INos héros ouvrent le coffre et une créature violacée de la taille d'un crapaud saute de celui-ci dans le coffre de Pirik. pasant par l'issue de secours, nos amis se retrouvent en haut du puits où les gardes sont surpris de les revoir vivants. Ils leur disent que figurera sur une stèle à proximité du puits avec la phrase suivante :

En ce mois du mystère de l'an 1186 après la fondation de la Ville, le trio Pitifo est parvenu à sortir sain et sauf du puits sans fond".

les gardes leur disent qu'ils vont chercher les autorités afin de célébrer l'évènement. Au début, nos héros sont flattés, puis ils réalisent qu'ils sont des agents secrets et que la discrétion est préférable à la célébrité. Ils quittent donc précipitamment Queltiame dans la nuit...le coffre leur dit :

"Plus qu'un objet magique à prendre dans le lac impérial, appelé également le lac maléfique !".

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 13:17

Les semaines se suivent et se ressemblent un peu

La pluie m'empêche t-elle aujourd'hui de sortir ?

il pleuviote. Je vais mettre mon beau costume.

Mestre Rémi est là qui sourit de coutume.

 

Un évènement : des brigands viennent de braquer la bijouterie "plaisir d'offrir". Tout au long de ma promenade, j'entendrai récriminer sur "les sociétés qui réclament notre or, parfois par téléphone à notre domicile".

J'ai une pensée pour la châtelaine aux cheveux d'or de ladite boutique et, tout de même pour la personne, quelle qu'elle soit, qui a reçu un coup. Etrange de chanter et dire tandis que la police et les pompiers passent. les commerçants se demandent à qui le tour? "Imparable ! on entre dans la boutique et ensuite on fait ce qu'on veut."

 

Parmi mes annonces, l'exposition et les débats sur "vivre ensemble ? Tous responsables" aux Pénitents bleus et la projection du film "la traversée solidaire du Winnipeg", en hommage au vaisseau ayant fourni des armes aux républicains espagnols, me semblent les plus intéressantes. Il y a aussi l'heure du conte à la bibliothèque municiale, le quartet tenderly à la salle Paul Eluard, la veillée mensuelle au Grand Portique...

 

Je chante la chanson d'automne de Paul Verlaine sur un air jazzy de Georges Brassens.

 

Les sanglots longs

Des violons

De l'automne

Blessent mon coeur

D'une langueur

Monotone...

 

Et je sifflote entre les couplets !

 

J'ai enfin rouvé pourquoi il pleut depuis si longtemps. la pluie a quelque chose à nous dire. Ecoutons Jean Richepin :

 

Jean RICHEPIN   (1849-1926)

Ce que dit la pluie

M'a dit la pluie : Écoute
Ce que chante ma goutte,
Ma goutte au chant perlé.
Et la goutte qui chante
M'a dit ce chant perlé :
Je ne suis pas méchante,
Je fais mûrir le blé.

Ne sois pas triste mine
J'en veux à la famine.
Si tu tiens à ta chair,
Bénis l'eau qui t'ennuie
Et qui glace ta chair ;
Car c'est grâce à la pluie
Que le pain n'est pas cher.

Le ciel toujours superbe
Serait la soif à l'herbe
Et la mort aux épis.
Quand la moisson est rare
Et le blé sans épis,
La paysan avare
Te dit : Crève, eh ! tant pis !

Mais quand avril se brouille,
Que son ciel est de rouille,
Et qu'il pleut comme il faut,
Le paysan bonasse
Dit à sa femme : il faut,
Lui remplir sa besace,
Lui remplir jusqu'en haut.

M'a dit la pluie : Écoute
Ce que chante ma goutte,
Ma goutte au chant perlé.
Et la goutte qui chante
M'a dit ce chant perlé
Je ne suis pas méchante,
Je fais mûrir le blé.

 

Chez mestre Rémy, tout le monde est occupé par l'escouade de policiers en haut de la rue des Poilus. Mon ami Francis se met au garde-à-vous devant un nouvel arrivage.

 

Les annonces humoristiques du jour sont saignantes :

 

Suite à la diminution du budget de l’Etat, pour la première fois depuis 1945, les 100 plus grandes entreprises françaises auraient décidé de prendre à leur charge une partie des services publics. Axa prendrait la justice, Total l’armée, BNP Paribas la police, etc…

 

Suite à la hausse d’impôts qui,reposera à 86% sur les ménages, le MEDEF et la Fédération Française des associations d’Actionnaires auraient décidé d’attribuer la médaille du courage  économique au président de la République et au gouvernement français pour l’ensemble de leurs œuvres.

 

La place Sadi Carnot est vide, mais j'ai une belle discussion avec une personne sortant de Des Côtés Cafés, sur les nouvelles mesures du gouvernement. C'est toujours le même débat : faut-il appauvrir suffisamment les riches pour combattre la pauvreté ou mettre les pauvres à l'amende et espérer qu'ils s'en sortent par le haut ?

 

Carrefour de l'horloge, je croise quelques habitués. Mes annonces humoristiques font réagir les gens qui sourient ou me disent que c'est vrai et que ce n'est pas drôle.

 

Au square Bouissou, maintenant que les commerces ont fermé leur porte, qui va m'écouter ? Une poignée de gens.

 

A la boucherie du Maréchal Joffre, je retrouve mon auditoire. Brassens plaît toujours.

 

A l'angle de la chapelle Sainte Anne et de la rue Joffre, grâce aux deux forains ayant bravé les éléments, je retrouve un bel auditoire et des applaudissements. "Tous responsables ! Non, me répond un monsieur". Mais il l'a juste fait "pour rire".

 

Je termine avec mes deux boulangeries.

 

La pluie rendant le pain moins cher

Fait sursauter les boulangères

Mais elles rient en apprenant

Les blagues sur nos gouvernants.

 

Allez, c'est dit ! J'essaie de lancer les meilleures blagues du crieur pour la fin de l'année !

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 15:05

Jour particulier que ce 1er Novembre ! C'est la Toussaint, les chrysanthèmes fleurissent le haut de l'avenue Gallieni et les abords du cimetière Sainte-Croix.

Je décide tout de même de travailler, car j'aime ces jours où je rencontre toute la population, des plus jeunes aux plus âgés.

Qu'annoncer au public ? L'enquête publique sur le parc national des calanques, l'exposition "les rencontres du sacré aux Pénitents Bleus, laa conférence d'André Labarthe sur les frères Lumière au théâtre du Golfe, la comédie de jean Jaque "oh bonne mère, mon frère est parisien" à la salle Paul Eluard, le concert du trio Foscari au théâtre du Golfe, le super loto au profit de l'arbre de Noël des enfants handicapés à la salle polyvalente de Ceyreste, les dons de livres aux enfants et la demande de bénévoles de l'association ACLAP (association d'accueil et d'aide aux personnes âgées)...

 

J'ai bien entendu concocté mes deux annoncees humoristiques :

 

Suite au refus des Etats-unis de payer leur cotisation à l'UNESCO après l'adhésion de la Palestine comme membre permanent, la Chine envisagerait d'obliger l'Europe à installer tous ses centres commerciaux sous des pagodes avant de participer au financement de nos dettes.

 

Suite à la décision du premier ministre grec d'organiser un référendum sur le plan d'aide européen à son pays, le gouvernement français aurait décidé d'organiser un référendum sur les niches fiscales avant l'élection présidentielle de 2012.

j'ai saisi le personnage du crieur: il doit annoncer ce qu'il y a à faire, chanter, déclamer et réjouir le peuple (auquel il appartient).

 

J'ai longtemps hésité pour la chanson. Et puis, j'ai décidé de rendre hommage à Georges Brassens, mort il y a trente ans presque jour pour jour :

 

MARINETTE

 

Quand j'ai couru chanter ma p'tite chanson pour Marinette
La belle, la traîtresse était allée à l'Opéra
Avec ma p'tite chanson, j'avais l'air d'un con, ma mère
Avec ma p'tite chanson, j'avais l'air d'un con

Quand j'ai couru porter mon pot d'moutarde à Marinette
La belle, la traîtresse avait déjà fini d'dîner
Avec mon petit pot, j'avais l'air d'un con, ma mère
Avec mon petit pot, j'avais l'air d'un con...

Quel bonheur de chanter et avec un gros mot que les enfants adorent !

 

Je suggère d'ailleurs à nos amies féministes de transformer l'insulte "con" en insulte "phallus". Imaginez que des copines se traitent de phallus entre elles ! Nous ne serions plus très loin de l'égalité hommes-femmes.

 

En guise de poème, j'ai voulu rendre hommage à Robert lamoureux, disparu il ya quelques jours, avec ce texte qui est une ode à la vie :

 

On trouve chez tous les libraires Des bouquins volumineux Ecris par des gens austères Sur les moyens d’être heureux J’m’suis flanqué des mots de tête A les lire inutilement Pour découvrir c’que c’est bête Le truc l’autre jour en me rasant Souris à la vie, le temps passera, Souris à la vie, la vie t'sourira. Suppose que tu perdes ta femme, Tes clefs ou ton porte-monnaie Tu vas pas en faire un drame,
Te rouler sur le parquet Précipite toi devant ta glace Et souris toi tant que tu peux Tu verra que les ennuies passe Quand on regarde un homme heureux Souris à la vie, le temps passera, Souris à la vie, la vie t'sourira. Je sais bien que c'est difficile
De sourire continuellement A moins d’être un imbécile On peut pas sourire tout le temps Mais c’est la qu’est la combine Pour pas prendre de tics nerveux Au lieu de montrer tes canines Tu souris avec les yeux. Souris à la vie, le temps passera, Souris à la vie, la vie t'sourira. Imaginez la planète
Si tout le monde en faisait autant Le gars qu’on condamne à perpéte S’taperai ça en rigolant C’est fini, y’aurait plus d’guerre Parce qu’enfin c’est bien connu On n’a jamais rien pu faire Quand on se marre comme un bossu Souris à la vie, le temps passera, Souris à la vie, la vie t'sourira, la vie t'sourira.

 

J'arrive ce 1er novembre au 33 rue des Poilus. Mestre Rémi est en congé, mais une partiie non négligeable des commerçants du centre-ville a décidé d'ouvrir ses boutiques. Une vraie ciotadenne m'écoute de bout en bout, ainsi qu'un monsieur bien mis. J'ai droit à des applaudissements pour les deux blagues.

 

Succès sur la place Sadi Carnot : l'ami Brassens est toujours applaudi. Un jeune damoiseau aimerait bien regarder les livres donnés par le Grand Portique, mais ses grands-parents ne sont pas sûrs d'être là le lendemain...

 

Carrefour de l'horloge, deux dames me demandent pour qui je travaille. "Pour l'association Le Grand Portique". Non, je ne gagne pas ma vie avec cela, une petite partie, mais "c'est mieux que rien".

 

Square Bouissou, j'ai soudain des applaudissement du 5ème étage. Ma voix porte bien

La boucherie du Maréchal Joffre s'avère encore plus cacophonique que d'habitude. "Bonne idée, des centres commerciaux en guise de pagode !", me glisse une dame.

 

A l'angle de la chapelle Sainte-Anne et de la rue Joffre, au milieu des étals de forain, j'ai mes minutes de gloire. ce carrefour retient littéralement les passants. Je discute, très ému, avec une dame sur la mort, sa singularité, et la façon dont chacun s'emploie à ne pas en parler ou à l'"amadouer" en pure perte. Je n'oublierai jamais madame, ces dix minutes de Toussaint avec vous.

 

Je poursuis avenue Géry, au bout de l'allée michel Simon qui passe devant le cinéma Lumière. Là encore, j'ai droit à des questions, cette fois sur l'enquête des calanques : "De toute façon il le faut, sinon on va bétonner jusqu'à la mer."

 

Et c'est dans une ambiance festive que je vais à ma boulangerie Lévêque, où l'on se remémore Brassens avec plaisir !

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 20:16

Sur le blog du lycée Claret de Toulon, la professeur de français raconte la venue de Frédéric Ganga dans deux de ses classes de secondes : cliquez sur le lien ci-dessous.

 

blogdulycéeClaret

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 15:14

Ce samedi 8 octobre, nous avons participé à la fête des places.

L'idée était à la fois d'occuper la place Esquiros et la rue du Maréchal Joffre.

Le résultat n'est pas probant.

 

Certes, les ateliers ont bien fonctionné avec la doyenne du monde, le jeu de rôles des enfants, les migrations du son, l'esperanto et les improvisations multi-artistiques, mais l'absence de spectacles sur la place, aggravée par le mistral et le peu de soleil, ont dissuadé nombre de personnes de s'arrêter.

 

Du coup, le magicien et le feu follet des places n'ont pas pu donner tout leur talent.

Nous avons également à regretter l'absence de plusieurs partenaires, pour les enregistrements radiophoniques (micro-trottoir, les ateliers de collages). L'atelier (soigné)de décoration de Soizig et l'atelier de jeux sur les mots de Zygo ne furent présents qu'une demi-journée.

 

En résumé, on pourrait dire que nous sommes plus à même d'animer un axe autour d'une place que la place elle-même, que la place n'est pas notre espace préféré. A la quantité de public, nous préférons la qualité de l'action, quoique la doyenne du monde et l'esperanto soient des actions propres à intéresser n'importe quelle place, et en précisant que plus de 400 personnes ont participé aux différents ateliers !

 

Nous réfléchissons donc à une articulation subtile de nos activités pour la prochaine fête des places.

 

Et maintenant, place à la fête !

 

Ana la plasticienne, de l'association Coeur et raison, nous a ravis avec sa doyenne du monde.

D'une blancheur virginale le matin, celle-ci est devenue ce que les dizaines de passants lui ont offert pour la décorer ! De nombreux enfants et parents se sont bien amusés !

 

Ana-et-public.JPG

 

 

 

Le feu follet des places, Michel Coent, accompagné du magicien migrateur (association histoirenscène), ont rencontré le crieur public (Grand Portique) pour une improvisation de haute volée (mais sans bois vert...) ...avant de réussir à captiver à deux reprises le maigre public

 

lefeufolletetle-crieur.JPG

 

 

 

 Sur la place encore, les collégiens formés par Frédéric Ganga (Grand Portique) ont initié d'autres jeunes à l'art subtil du jeu de rôles :

 

jeunesrolistes.JPG

 

 

 

Pendant ce temps, dans la rue du maréchal Joffre, une exposition insolite attire l'oeil. Il s'agit d'une trentaine de mots obtenus en questionnant divers habitants du centre-ville sur ce que représente le mot migration. Si "oiseau", "voyage" arrivent en tête, on va de la" tranquilité" au "Viking" ! Est-ce de bon augure ? Le dernier panneau demeurant longtemps après la fête sera "tranquilité".

 

mots-migration.JPG

 

 

 

Régis Lecoeuvre (Zygo) et Monique Rousselle (Je serai poète) ont réussi à réaliser les fameuses chroniques poétiques (entretien avec une personne à l'issue duquel celle-ci repart avec la version poétisée du moment :

 

 MoniqueetMaggy.JPG

 

 

 

Enfin, l'esperanto (Espéranto La Ciotat) en haut de la rue s'est déchaîné sur des centaines de passants (nous n'avons hélas aucune photo sur l'instant...) et les migrations du son faisaient progressivement leur office au milieu de cette rue. Une à une, les personnes entraient dans un espace discret, s'asseyaient sur une chaise, se retrouvaient les yeux bandés en train d'écouter une musique, des poèmes lus par Frédéric Ganga (le grand Portique), tout en bénéficiant de manipulations légères dûs au talent de Bjorn Rasmussen ou Dehlia Lambourg(Act Haz Art). La quinzaine de personnes a vécu là une expérience agréable et hors du commun (voir dans la rubrique presse le compte-rendu dans la Marseillaise du 9 octobre 2011). Renversant, n'est-ce pas !

 

migrationsudson.JPG

 

 Cerise sur le gateau, le crieur public avait concocté, comme l'an passé, un poème célébrant l'ensemble des associations organisatrice et des places :

 

FETE DES PLACES 2011

 

Les places sont bien lasses

Du désert, de la glace

 

Une fois par année

A l'envers des journées

 

Elles font une fête

Que les humains sont bêtes

 

De rester enfermés

Les jours ensoleillés !

 

Sachant qu'il fait beau temps

Plus de trois cents jours l'an

 

On pourrait sanq grand'peine

Fêter chaque semaine

 

Moi, en ce jour précieux

je vous crie, malicieux :

 

Sur la place de l'Escalet

J'ai rencontré Léo Malet

Il m'a dit : aime les pirates

Et Lagrange sans renégates !

 

Sur la place Evariste Gras

Salué Marie Kryzinska

Elle dit : vive les Adh'elles

Et chaque femme en étincelles !

 

Sur la place Alphonse Esquiros

J'ai rencontré le Charles Cros

Il m'a dit : est-ce Grand Portique

Des Grecs aux fusées le viatique ?

 

Sur la place au docteur Guibert

J'ai rencontré l'as Guynemer

Il m'a dit : vois l'Académie

De danse qui vole où ne puis.

 

Sur la place Sadi Carnot

J'ai rencontré Hector Malot

Il m'a dit : je sais la mémoire

Dans les enfants de notre histoire.

 

Sur la place Louis Marin

J'ai rencontré Edgar Morin

Il m'a dit : petits pieds, grands pas,

C'est par l'Amour qu'on gagnera !

 

Frédéric Ganga, 7 octobre 2011

 

ALORS, A L'AN 2012, MAIS AU MOIS DE MAI ET SANS MISTRAL, SIOUPLAIT !

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 09:22

Pour cette deuxième soirée de découverte d'un pays dans cette saison 2011-2012, nous avons assisté à une causerie émouvante.

 

Eyuele, qui parlait très peu notre langue il y a deux ans, a réussi à s'exprimer convenablement sur son pays durant presqu'une heure devant la quinzaine de personnes rassemblées au Grand Portique ce vendredi 28 octobre.

 

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Nous a vons appris énormément de choses :

que l'Ethiopie est le troisième plus grand pays d'Afrique par sa population (85 millions d'habitants) derrière le Nigéria et l'Egypte,

que l'Ethiopie est le seul pays d'Afrique à ne pas avoir été colonisé,

que les Italiens sous Mussolini ont conquis la partie de l'Ethiopie qui est aujourd'hui le pays nommé Erytrée,

que plusieurs milliers de jeunes sont morts pour une petite ville à la frontière entre ces deux pays,

que l'Ethiope est le berceau du Nil et du Café, et le seul pays au monde où le café ne s'appelle pas café (nom d'une ville éthiopienne par ailleurs), mais Buna (prononcez "bouna"),

qu'il existe une cérémonie du café très longue et raffinée,

que l'alphabet amharique dispose de plus de 140 lettres,

que la population à majorité rurale et traditionnelle (85%) peut côtoyer la modernité la plus occidentale,

qu'il manque toujours à l'Ethiopie l'accès à la mer et qu'elle repose sur Djibouti pour celui-ci,

qu'il existe une cohabitation hramonieuse entre les chrétiens, les musulmans, les juifs et les animistes,

que l'exode de milliers de juifs noirs d'Ethiopie en Israël n'est pas nécessairement un succès et se heurterait encore aujourd'hui à des préjugés...et bien d'autres choses encore !

 

Tout cela fut dit avec modestie, sur une expérience personnelle et des témoiganges d'amis.

 

Nous pensons au Grand Portique que cette causerie mérite d'être reproduite et réfléchissons sur l'endroit et la date. Nous vous en ferons bien entendu part.

 

Notre prochain rendez-vous sera le Mexique, le vendredi 26 novembre.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 10:32

Dans les ruelles, les rats pullulent, les égoûts coulent à ciel ouvert. Après quelques instants, les héros se retrouvent devant une sphère magique (que Gnav identifiera comme de la primagie qui fait s'altérer l'enduit sur les murs environnnants) et une fresque représentant une partie de triple soume : un lutin bleu longiline intercepte une sphère propulsée par un gorilloc (gorille géant aux cornes de taureau). Les héros identifient immédiatement le lutin bleu comme la fusion des petits lutins glisseurs sur l'onde qu'ils ont rencontrés précédemment.

Survient une horde de lépreux couverts de bandages et brandissant des crécelles : "la charité pour nous soigner, par pitié".

n'écoutant que son bon coeur, Zigzam va à leur rencontre. hélas, il est immédiatement enlevé par le groupe.

S'ensuit une couse poursuite qui s'achève dans un couloir piègé où Iturir et Zagzas sont blessés. Une boule de papier leur est envoyée sur laquelle on peu lire :

Votre ami vous sera remis contre la somme de 1000 terneliens (l'équivalent de 2000 soltis).

Un peu plus tard, un autre papier : rendez-vous à l'aube avec l'argent devant la fresque".

Nos amis se désolent. Ils ne possèdent pas cet argent. C'est alors que marmak le nainoc rouge les rejoint et envoie une boule de papier à travers le couloir;

Un peu plus tard, les Héros ont la surprise et le plaisir de voir ramené leur ami, ainsi qu'une bourse. marmak a négocié une indemnité avec les ravisseurs ! Il précise qu'"il valait mieux pour eux. Nous avons de l'influence ici."

De retour au château du comte Vassili, celui-ci leur propose de capturer la fouine lors de sa traversée matinale du parc des Floravunes.

Le lendemain matin, nos amis se postent à des endroits différents. Malgré les sortilèges de Gnav, les fléchettes de Zagzam, les combats d'Iturir et de Fixas contre les deux gardes du corps, dont Porir, la fouine échappe à Gorgatt et se réfugie dans une villa voisine.

Marmak aide le reste du groupe à s'enfuir sous les sifflets des gardes. seul Gorgatt est à l'extérieur...

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