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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 08:51

 

 laprovence26ovt20110002

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 08:47

 

 besflaprovence26ovt20110001

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 15:46

Aujourd'hui, il pleut !

La criée sera courte, car le Ciotaden n'aime pas l'eau !

De désert en désert, ou plutôt de flaque en flaque, quelquefois abrité sous les auvents (merci à Aventuris, merci aux Hommes du sud, merci à la boucherie du maréchal Joffre), je vais chanter une chanson qui s'impose, de Jacques Brel :

Jacques Brel
IL PLEUT (LES CARREAUX)
1955


Il pleut
C'est pas ma faute à moi
Les carreaux de l'usine
Sont toujours mal lavés
Il pleut
Les carreaux de l'usine
Y'en a beaucoup de cassés

Les filles qui vont danser ne me regardent pas
Car elles s'en vont danser avec tous ceux-là
Qui savent leur payer pour pouvoir s'amuser
Des fleurs de papier ou de l'eau parfumée
Les filles qui vont danser ne me regardent pas
Car elles s'en vont danser avec tous ceux-là

Il pleut
C'est pas ma faute à moi
Les carreaux de l'usine
Sont toujours mal lavés...

 

Le poème est d'un poète tunisien, Youssef Rzouga, en l'honneur des 90% de votants tunisiens.

 

LA BLESSURE DE LA DISTANCE

 

 

L’  « Homme étranger » n’a pas assez de temps…

Il regagne de loin « sa maison intelligente » !

Il met en marche la machine à laver, le vidéo ou le four du coin,

Il cherche dans un réfrigérateur muet

(la nourriture ne s’est pas gâtée !)

La femme de l’étranger visite son médecin chez qui elle s’était rendue hier

Et son « cœur » se tranquillise

Elle jette sur ses enfants dispersés là-bas

Le dernier regard

Et allonge ses pieds tout au long du fauteuil

Que voilà son chauffeur qui s’accole à la porte entrouverte

Attendant le signal

Pas de signal !

Alors qu’il consume son temps restant

Allant et venant

Entre les couloirs du lieu

Et que ses yeux captent la meilleure scène !:

 

Non…

Ce n’est pas du chocolat ce que l’on trouve dans l’âme…

Et ce qui est fondu !..

C’est la brillance de deux poignards

Qui se sont éloignés

Et que l’incendie s’est faufilé entre eux

Le lustre est tombé

Par terre

Et le lieu s’est penché pour collecter son désordre.

 

L’ « Homme étranger » n’a pas assez de temps…

Il regagne de loin « son bureau intelligent » !

Sa femme rentre après s’être débarrassée de sa dispersion là-bas

Et ne revient pas

Et elle dit au mari lointain

Ne vois-tu pas…

 

Pour les nouvelles, c'est la portion congrue. A part les livres qui restent disponibles pour les enfants au Grand Portique (attention, il n'en reste plus que quelques-uns !), j'ai l'exposition sur les rencontres du sacré aux Pénitents bleus, la pièce de théâtre 100% ciotadenne le cri du radis et la soirée sur l'Ethiopie au Grand Portique, sans parler du réseau féminin d'entraide de l'association Adh'elles.

 

Et, bien sûr, les habituelles annonces humoristiques :

 

suite à l'instauration d'une taxe sur les sodas, certains états des Etats-unis d'Amérique se prépareraient à taxer directement l'obésité.

 

Suite à la victoire du parti islamiste Enneahda en Tunisie, les deux principaux partis français auraient décidé de modifier la signification de leurs sigles respectifs. L'UMP se rebaptiserait ainsi Union pour la Modernité des  Pratiquants et le PS Prière Subversive.

Je parviens quand même à garder l'attention de qualques personnes et à discuter sous une pluie légère. Le sujet est toujours au changement d'emplacement du Festival 1720. D'ailleurs, "il faudrait un crieur là-bas pour informer les gens sur les programmes. Tiens, bonne idée ! je m'en vais contacter les intéressées...

 

Arrivé à l'église, je suis submergé par l'abondance céleste. a pluie a repris son audace et je m'en rentre tranquillement, fier du devoir accompli. Qui a dit que le crieur ne se mouille pas ?

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 20:11

Aujourd'hui, 18 octobre 2011, pas question de flâner car après La Ciotat, je dois montrer mes capacités de crieur public au palais du Pharo à Marseille dans le cadre d'un congrès national du COORACE, organisme regroupant de nombreuses structures de l'économie sociale et solidaire.

 

Dès avant 10H, donc, je fonce à la bibliothèque.

Je puise désormais mon fonds de chanson sur youtube en tapant "chansons historiques de France" suivi d'un numéro.

j'ai choisi le convoi du duc de Guise, improvisé, dit-on, par ses suivants après sa mort lors des guerres de religion :

 

Qui veut ouïr chanson ? (Bis)
C'est le grand Duc de Guise
Et bon bon bon bon
Di dan di dan bon
Qu'est mort et enterré.

Qu'est mort et enterré (Bis)
Aux quatre coins du poële
 Et bon bon bon bon
Di dan di dan bon
Quat' gentilshomm's y'avait!

Quat' gentilshomm's y'avait! (Bis)
Dont l'un portait son casque
Et bon bon bon bon
Di dan di dan bon
Et l'autre ses pistolets.

Et l'autre ses pistolets (Bis)
Et l'autre son épée
Et bon bon bon bon
Di dan di dan bon
Qu'a tant d'Huguenots tués!

Qu'a tant d'Huguenots tués! (Bis)
Venait le quatrième
Et bon bon bon bon
Di dan di dan bon
Qu'était le plus dolent! ...

 

Pour le poème, en hommage aux 141 victimes de la marche pacifique des "Français musulmans d'Algérie" réprimée dans le sang par la police sous les ordres du sinistre Maurice Papon le 17 octobre 1961, j'ai choisi un poème en français d'un poète algérien :

 

A la source des étoiles

Donnez mon pain
Aux pauvres gens
Donnez mes poèmes aux enfants
Aux condamnés
Ma liberté
Aux amis
Mes espérances
Donnez mes armes
Aux opprimés
Donnez ma pitié
Aux bourreaux
Aux oiseaux
Mes rêves fous
Aux fleurs
Mes larmes pour rosée
Donnez donnez
Donnez mon nom
Donnez mon sang
Mon avenir
Laissez-moi seulement boire
à la source des étoiles.

Ahmed Azeggah (Alger, 1966)

 

Semaine chiche en évènements : on dirait que l'ogre 1720 a terrorisé tout le monde.

Le grand débat sur la présence du festival historique de notre ville aux plages au lieu du centre-ville va encore faire parler : est-ce à cause de l'hôtel Best Western qui aurait un pouvoir énorme de décision, est-ce à cause de travaux entre le casino et l'ofice de tourisme, est-ce pour "punir" les restaurateurs du port-vieux qui rechignent à donne run peu d'argent à l'association alors qu'ils engrangent des bénéfices considérables en trois jours? On est là véritablement au coeur de la rumeur.

Il ya quand même l'exposition de Betty l'Hour et celle sur l'épopée maritime de La Ciotat aux Pénitents bleus, avec les conférences au théâtre du golfe sur la caravane et le dernier navigateur de la bastide marin, l'heure du conte à la bibliothèque municipale, les stages d'anglais et de vidéo pour les enfants.

 

L'annonce de livres en bon état pour les enfants séduits une grand-mère à la bibliothèque. les deux blagues sont accueillies avec réserve dans ce lieu très sérieux :

 

Suite à la libération de 1000 prisonniers palestiniens contre un seul prisonnier franco-israélien, le ministre de l’Intérieur Claude Guéant aurait décider d’expulser 1000 clandestins à chaque rentrée d’un expatrié français en métropole.

 

Suite à la mise sous tutelle de Liliane Bettencourt, l’ordre des médecins proposerait d’examiner tous les milliardaires afin de voir si l’argent ne rend pas fou systématiquement.

 

Chez maître Rémi au 33 rue des Poilus, peu de monde, mais un Monsieur qui écoutera jusqu'au bout.

 

 Place Sadi Carnot, le froid diminue encore le nombre de eprsonnes attablées, une quinzaine à peine, mais souriantes. Une dame derrière sa poussette semble connaître les évènements du 17 octobre 1961.

 

 Le carrefour de l'horloge n'a pas encore son public habituel. Une dame ravie s'excuse de ne pas pouvoir rester.



Vers le square Bouissou, les habitués croisés en chemin m'encouragent, mais le square est toujours aussi désert. une discussion s'engage. Apparemment, ce square l'a toujours été, me dit un monsieur qui a dépassé la soixantaine. Une dame a peut-être trouvé un appartement pour la comptable bien sous tous rapports de mes petites annonces ciotadennes.



Je retrouve avec plaisir ma boucherie de la rue du maréchal Joffre. Il y a peu de bruit et je vais aller jusqu'au bout de mes annonces tranquillement. L'examen systématique des milliardaires semble rendre beaucoup de gens heureux.



A l'angle de l'église Sainte Anne et de la rue du Maréchal Joffre, c'est encore la joie d'un public nombreux, et ma feuille de chou du crieur pour le maçon.



Je termine en courant dans mes deux boulangeries, me promettant de repasser place du marché le mardi suivant. Chez Lévèque, le débat est vif quant au parc national des calanques. Chez Tomas, la description es 6 époques célébrées par le festival historique est accueillie chaleureusement.



Et à part ça, la France, est-ce qu'elle a une chance de gagner en finale de la coupe du monde de rugby ? Croisons les doigts...



 

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 19:56

C'est Porik, un mulmil aux yeux porcins, passablement gras, le pourpoint tâché de graisse et de vin, qui les accueille. Comme les héros n'arrivent pas à loe convaincre de leur faire rencontrer la fouine, il leur propose, pour cela, une chasse au goboc. Mais pas n'importe quel goboc, un goboc d'or ! Et il appuie sur un bouton situé de son côté de la table. Toutes les chaises basculent alors et nos héros tombent dans une mare.

 

Après de gros efforts, Jesz manquant de se noyer (heureusement sauvé par le plongeon d'Iturir), ils remontent sans armure et sont accueillis par des gobocs munis de fondes et de pierres qui les harcèlent. Presque tous sont blessés, Gnav est agonisant. C'est alors que Zigzam prend conscience que quelque chose cloche. QUELQU'UN ESSAIE DE LEUR FAIRE CROIRE QUELQUE CHOSE QUI N'EXISTE PAS. Hélas, il s'endort aussitôt après l'avoir crié aux autres, victime d'une bommbe soporifique qu'il a avalé au lieu de la souffler dans sa sarbacane...

 

Gorgatt réussit à se débarrasser de cette emprise, et il constate qu'un goboc d'or est en train de faire des gestes bizarres dans leur direction et que tous les autres sont debouts, la tête penchée en avant, comme hypnotisés. Il sort sa fronde et le goboc, voyant qu'il n'a plus aucune emprise sur lui, s'enfuit, bientôt poursuivi par tout le groupe.

 

Le goboc d'or parvient à s'enfuir et une porte s'ouvre. les aventuriers ont échoué dans cette quête. Ils se retrouvent dans une petite ruelle. Snéva se souvient alors d'une ancienne proposition du groupe : prendre l'apparence du comte Sfijov et confondre ses sbires...

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 13:28

Nos héros hésitent à emprunter le chemin de l'élémental de terre. Finalement, ils préfèrent repartir pour Ternelle. Alors qu'Iturir est sur le point de faire atterrir l'attelage d'aiglomocs à proximité de la ville, d'étranges lutins bleus, au nombre de huit, chacun sur un tapis magique, provoque un tel trou d'air que tout est sans dessus-dessous et chacun s'accroche comme il peut ! L'érudit Zigzam tombe et est habilement rattrapé par Snéva sur son dracomoc.

L'entrée de ces étranges murailles changeant régulièrement d'aspect et de couleur les incite à faire la queue paisiblement, mais Iturir et un Mulmil commencent à se disputer.

Snéva emmène alors le groupe dans le Bois Vieux, où elle connaît un passage secret pour ternelle d'en haut. Zigzam et Zagsas, méfiants, restent à l'écart.

Grâce au passage secret, les 7 héros se retrouvent chez un soltis de noble allure qui se présente sous le nom du comte Vassili. "Le comte Sfijov est l'Intendant principal de Ternelle d'en-haut, c'est donc lui qui gère la caisse du royaume. Il y a peu de chance que vous le confondiez. Peut-être pourrez-vous faire tomber un de ses sbires, la fouine, qui opère dans les bas-fonds, ou encore mieux. N'oubliez pas que vous êtes venus sans passer  par la douane et que si vous êtes arrêtés, vous serez questionnés et certainement supprimés."

Le comte observe dans un miroir magique Zigzam et Zagzas qui sont à côté du passage secret et tend la main vers le miroir. Les deux ksims apparaissent au milieu du groupe.

8 nainocs rouges, portant une demi-sphère rouge anti-magie et une sorte de pic à glace dans l'autre, surveillent de près les héros. Marmak, l'un d'eux, est chargé par le comte de les amener jusqu'à une auberge fréquenté par la fouine.

Il leur donne à chacun une bourse contenant 50 terliens, soit 100 soltis.

Après avoir longé des immondiceset des ratocs de belle taille, Marmak les mène dans une auberge où les tables et les chaises sont vissées sur des grilles. Les plats sont amenés de l'étage en dessous sur de longues tiges et les clients versent l'argent sur les plats. Nos amis suivent Marmak jusqu'à une table éloignée...

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 10:45

Les héros arrivent, guidés par Kipirik, près du puits sans fond où des gardes protègent l'accès à une zone dévastée  et (Pirik le  détecte) infestée de primagie. Grâce au laissez-passer de Fozi, les gardes les laissent entrer. C'est le moment que choisit le coffre pour leur dire de sauter dans le puits, Pirik s'accrochant au coffre et les autres à Pirik.

 

Très vite, ils empruntent un conduit perpendiculaire au puits pour se retrouver devant une paroi transparente et très résistante d'écortahak, utilisé dans les forteresses anciennes des primages. A travers cette paroi, dix mètres plus bas, ils voient une scène étrange : une grande grotte au centre de laquelle quatre créatures entourant un coffre.Il y a là un ogromoc maniant deux hallebardes, un serpoc géant dressé sur sa queue, une créature étrange au corps d'oursomoc et au bec d'aiglomoc et un lutin à l'air malfaisant flottant en apesanteur. Autour, treize créatures petites et dotées de robes aux multiples poches contenant des poignards, shurikens et autres projectiles de lancer.

 

Après une tentative de destruction de cette paroi par Pirik, Pitiruk trouve une aspérité qui révèle un passage secret, un escalier en colimaçon. Tout le monde commence à descendre, mais le sort de lumière lancé par Pirik (amplifié par la primagie)et les cris de Pitiruk aveuglé attirent les créatures qui commencent à monter l'escalier à leur rencontre. Finalement, un sort de destruction fait s'effondrer l'escalier sur elles, mais Pirik détruit également (encore l'influence de la primagie) une partie du couloir. Pirik tombe assomé, Fozi est blessé et Pitiruk, en bon légionnaire, s'en tire par un roulé-boulé acrobatique.

 

Un bruit inquiétant se fait entendre, comme une lézard gigantesque qui monterait du puits pour rejoindre leur tunnel. Heureusement, Pitiruk trouve un autre passage secret avec une inscrition en langue-mère à demie effacé : ne réveillez pas le monstre qui dort". Le passage s'ouvre sur un escalier monumental qui mène à une porte en fer barrée et un réceptacle de cristal où semble dormir un dracomoc aux ailes de licorne.

 

Sans faire de bruit, nos héros soulèvent à trois la lourde barre, mais la laissent retomber sur les pieds de Pitiruk. Ils débouchent dans la salle et affrontent les petites créatures. Celles-ci se révèlent très habiles avec leurs shurikens et c'est grâce à leurs armures de la pierre noir et de l'ordre de cristal que Pirik et Fozi ne sont pas massacrés. Finalement, grâce aux talents à l'arc de Pitiruk, le sort de transformation de projectiles en fleurs de Pirik et la charge héroïque de Fozi alors que ses amis sont inanimés, les petites créatures se dissipent.

 

C'est alors que le lutin, que Pitiruk a visé avec une flèche, décide de contrôler l'esprit de Fozi et de Pitiruk...

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 08:05

C'était la veillée de rentrée et nous étions sept. la conversation autour du chorizo, du gâteau salé et de la moscatella, alla bon train.

 

Nous avons chanté une graine d'ananar et jolie môme de Léo ferré.

 

Nous avons découvert que trois contes de Perrault avient été écrits en vers.

 

Nous avons chanté jolie bouteille de Graeme Allwright

 

Nous avons longuement discuté d'un article des cahiers du monde consacré à la nocivité de la télévision :

cliquez

 

Si vous rencontrez des problèmes en cliquant, voici l'adresse complète du site et de l'article :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/10/07/frederick-zimmerman-chercheur-la-facon-dont-la-television-est-utilisee-est-un-probleme-de-sante-publique_1583710_3244.html

 

Nous avons également, pour les activités d'éveil des enfants, parlé du site poisson rouge :

http://www.poissonrouge.com/

 

Enfin, nous avons longuement parlé du jeu de rôles comme facteur de développement de l'imaginaire et de mise en situation ludique pourles enfants et les adolescents.

 

Merci à Mireille, Nicole, Martine, Michel, Bernard, Philippe et Frédéric !

La prochaine veillée aura lieu le mardi 8 novembre à 20H30, toujours au 18 rue Louis Vignol !

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 15:27

J'apporte aujourd'hui une pierre de plus à l'édifice.

 

J'ai trouvé un nouvel endroit sur le marché, avenue Géry, au bout de la longue avenue de forains de la place Evariste Gras qui passe devant le cinéma Lumière.

 

Les nouvelles sont variées : la veillée du Grand Portique, la mudique de la légion étrangère, le cirque Anthony, le vide-grenier légendaire de l'Abeille, la journée éco-citoyenne, la 7ème foire photo et cinéma, les ensembles vocaux L'oiseau luth et la cantilène de Fribourg et le début de l'enquête publique à l'office de tourisme et la poursuite des visites humoristico-instructives sur réservation.

 

Comme prévu, j'ai choisi de chanter la complainte de la butte crée pour le film de jean renoir "French cancan" avec jean Gabin. je revois la figure de Pierrot lunaire de Mouloudji :

 

En haut de la rue St-Vincent
Un poète et une inconnue
S'aimèrent l'espace d'un instant
Mais il ne l'a jamais revue

Cette chanson il composa
Espérant que son inconnue
Un matin d'printemps l'entendra
Quelque part au coin d'une rue

La lune trop blême
Pose un diadème
Sur tes cheveux roux
La lune trop rousse
De gloire éclabousse
Ton jupon plein d'trous

La lune trop pâle
Caresse l'opale
De tes yeux blasés
Princesse de la rue
Soit la bienvenue
Dans mon coeur blessé

Les escaliers de la butte sont durs aux miséreux
Les ailes des moulins protègent les amoureux...

 

Et ce merveilleux poème de rené-Guy Cadou :

 

Celui qui entre par hasard


Celui qui entre par hasard dans la demeure d'un poète
Ne sait pas que les meubles ont pouvoir sur lui
Que chaque noeud du bois renferme davantage
De cris d'oiseaux' que tout le coeur de Ia. forêt
II suffit qu'une lampe pose son cou de femme
A la tombée du soir contre un angle verni
Pour délivrer soudain mille peuples d'abeilles
Et 1'odeur de pain frais des cerisiers fleuris
Car tel est le bonheur de cette solitude
Qu'une caresse toute plate de la main
Redonne à ces grands meubles noirs et taciturnes
La légèreté d'un arbre dans le matin.



Chez Rémi de la rue des Poilus, la dame qui m'a demandé de chanter la complainte me rejoint, ainsi qu'une passante et c'est un charmant trio qui s'élance.

 

L'annonce humoristique aura un grand succès :

Suite à la pârticipation de 2,5 millions de Français aux primaires socialistes (un euro minimum par personne), la parti communiste chinois envisagerait de faire la même chose.

 

Place Sadi carnot, je suis accompagné par les ouvriers qui rénovent le local récemment utilisé par Cri Mémoire pour la fête des Places. ils n'ont pas perdu de temps. Cette chanson a marqué son époque, et je vois avec plaisir les gens fredonner...

 

Carrefour de l'horloge, on vient me demander où se trouve le vide-grenier de samedi.

 

Le square Bouissou, désert comme à l'accoutumée. Il y a tout de même une jeune femme qui refuse de donner une déclaration d'amour au crieur. Trop intime !

 

La boucherie du Maréchal Joffre est bien remplie et merveilleusement sonore. j'arrive tout de même, par la grâce de la chanson, à amadouer le public.

 

Mon meilleur coin, celui à l'angle de l'église Sainte-Anne. Encore des personnes surprises et des personnes intéressées par la feuille de chou du crieur.

 

Un petit débat aura lieu sur le parc national des calanques à la boulangerie Tomas et on m'incitera à enregistrer un disque a capella à la boulangerie Tomas.

 

La semaine prochaine, j'annonce les festivités de 1720 !

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 15:10

C'est avec plaisir que le Grand Portique a accueilli  ce lundi 10 octobre 2011 à 20H les cinq assistants de langue étrangères des collèges et lycées ciotadens.

 

Après des remerciements chaleureux, le coordonnateur Frédéric Ganga a rappelé que l'objectif était de monter un réseau informel de partage et d'assistance. Plusieurs ciotadens présents ont proposé d'accueillir les assistants pour un repas à la maison, de les emmener à la sainte Victoire ou dans des promenades naturalistes, ou encore de leur faire visiter La Ciotat.

 

Puis la Présidente du Grand Portique, Denise Garnier, a questionné les jeunes étrangers sur leurs motivations, leur maîtrise du français (cette édition 2011-2012 est un crû excellent) et la soirée s'est prolongée autour du traditionnel pot de bienvenue.

 

Merci à Elisabeth Roux qui est à l'origine de cette initiative et merci à Maria Hernandez Casillas (Madrid), Alessandra Cassagna (Gangi en Sicile), Samira Krischewski (Kiel), Anya Lebioda (New-York) et Chris Wood (Londres).

 

Bonjour en touti en Provence !

 

Nous vous invitons toutes et tous à rejoindre le réseau en nous adressant votre courriel à  legrandportique@gmail.com et en nous disant vos propositions.

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