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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 13:53

La soirée commença avec un de ces petits incidents techniques que nous connaissons tous dans notre société de haute technologie. La copatibilité du Macintosh de l'intervenante avec le vidéo-projecteur s'avéra problématique. de surcroît, l'animateur du grand portique avait oublié de demander à l'intervenante de  venir avec les photos sur le logiciel powerpoint, le tout sur clé USB (écrire ces détails m'amuse beaucoup).

Bref, le début fut anarchique, mais ensuite, la simplicité et l'authenticité de Jeanne-Marie Durbesson firent merveilles. Photos et vidéos à l'appui, elle nous immerga dans sa vie de professeur d'anglais à 60 kilomètres de Phnom Pehn.

Découvrir comment des fillettes choisies par le chef du village pour étudier dans une école privée aidée par le gouvernement français apprennent passionnément, revoir la notion de dénuement à l'aune de la campagne cambodgienne, retrouver le sourire avec la pauvreté, tout ceci nous fit le plus grand bien.

Pour finir, devant un bon jus d'ananas et de mangue et un bol de riz au poulet et à la sauce verte, Jeanne-Marie Durbesson lança une belle proposition :

 

Apportez vos vieilles lunettes à la maison des associations Place Evariste Gras !

 

Lors de son prochain voyage au Cambodge, Marie-Jeanne Durbesson apportera les lunettes à toutes personnes qui n'ont pas les moyens de s'en acheter.

 

A vous de jouer !

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 13:27

Les exceptionnels, groupe de héros composé d'Iturir, légionnaire Piturik radié de l'ordre de cristal pour indicipline, Ritupik, mage piturik chevalier de l'ordre de cristal, Jesz, mage ksim chevalier de l'ordre de la pierre noire, Gnav, mage chercheur chevalier de l'ordre de cristal, sont présentés à un autre groupe d'aventuriers, Gorgatt légionnaire mulmil, Zigzam mage ksim, Zagzas, érudit ksim, et un nouveau diplômé, Fixas, légionnaire ksim.

 

Leur mission consiste à entrer à Ternelle d'en Haut, haut-lieu de la contrebande, et de démasquer des trafiquants d'armes. Pour cela, ils auront pour couverture l'équipe royale lignile de triple Soume. Le triple soume est un jeu de ballon où huit personnes fusionnent momentanément en une créature géante et essaient de mettre par trois fois une sphère magique de 5 mètres de diamètre dans un orifice naturel situé à 20 mètres de hauteur (volcan, tronc d'arbre, etc...)

Grâce à la présnece de Kamkin von kamkin, entraîneur renommé de triple soume, ils réussissent à comprendre comment fusionner, après s'être concentré, les légionnaires d'un côté, les mages de l'autre et l'érudit au milieu.

A l'issue de l'entraînement, la créature monstrueuse se décompose comme suit :

- le tentacule sur la tête : Zagzas

-la tête : Zigzam

-l'aile et la main gauches : Gorgatt

-l'aile et la main droites : Fixas

- le tronc : Gnav

- la queue : Iturir

-la jambe et le pied gauches : Jesz

-la jambe et le pied droits : Ritupik

 

C'est à la tête qu'il appartient de donner les instructions si le smembres ne savent pas quoi faire. Il est recommandé que les deux jambes et pieds soient coordonnés ainsi que les deux aileset mains.

Dame Lilia leur donne deux aiglemocs (aigles géants) pour tirer un grand tapis volants sur lequel se trouvent huit tentes.

A la fin de la  première journée de vol, les héros se posent en pleine forêt, au nord-ouest des cinq collines.

Pendant le quatrième et dernier tour de garde, Gnav voit une lumière. Gorgatt essaie de tirer dessus, mais elle a disparu.

Un peun plus tard, Zigzam trouve un parchemin plié dans sa bourse, à la place des trente soltis d'or qui s'y trouvaient, et ce mot : vous devriez faire preuve de plus de prudence.

Gnav, en détectant la magie, s'aperçoit que ce message est signé par un maître de l'ordre de cristal...

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 13:11

Aidés de Dame Lilia, les agents secrets se procurent différents objets :

-de la poudre multicolore

-un chapeau et un costume de Monsieur Loyal pour Fozi

-Un costume d'archer avec grelot aux manches et chapeau amusant pour Pitiruk

- un costume avec un chapeau avec grelot et des manches découpées et une baguetteet un fouet pour Pirik

 

Ils décident du spectacle. Le cirque s'appellera le cirque PITIFO (PIrik PiTIruk FOzi).

Pitiruk tirera des flèches (avec un bouchon sur l'extrémité, tout de même) sur une pomme placée sur la tête de Pirik, d'abord à terre, puis à cheval, puis en équilibre à cheval.

Pirik transformera un tas de feuilles apporté par Pitiruk et Fozi sur scène en une feuille géante et il dressera son autrumoc.

Fozi annoncera les numéros et fera ouvrir la gueule de son ratoc pour que Pitiruk place sa tête entre ses mâchoires.

 

L'autrumoc et le ratoc tirent la charette. Nos trois amis font halte au bas de la colline des magrils. Ils sont attaqués par des magrils et un redoutable canimoc géant utilisant la primagie, donc détruisant la nature pour jeter des sorts. Il se téléporte derrière Pirik et manque de l'égorger. Heureusement, Pitiruk intervient. Les canimocs leur disent qu'ils ont été charmés par le canimoc géant.

 

Les jeunes gens décident de monter chez les Magrils se reposer. Ils osnt bien accueillis, même si les repas dans lesquels on a incorporé du sable ne plaisent pas à grand'monde. Et la jourrnée se termine avec le spectacle du cirque PITIFO. Tout se passe bien, jsuqu'au moment où, en équilmibre sur son chevamoc bleu, Pitiruk atteint Pirik en pleine poitrine. Sous le choc, celui-ci tombe inconscient. Il y a heureusement plus de peur que de mal.

 

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 13:24

Je commence à appartenir aux meubles. Les néo-ciotadens, eux aussi, sont ravis d'avoir un crieur ; ils pensaient qu'ils avaient disparu au Moyen-Age, ou avec les derniers tambourinaïres après la deuxième guerre mondiale.

 

Cette semaine, les habituelles expositions (Michel Simon aux Pénitents bleus et Roselyne Conil à la galerie du port), la conférence d'iris sur l'environnement marin, l"heure du conte à la bibliothèque sur le thème de la rentrée littéraire, la journée de la gastronomie française à l'office du tourisme, la collecte de sang à la salle Saint-Marceau, une projection de films muets des frères Lumière au théâtre du Golfe le vendredi soir et, au même endroit le samedi, des mélodies du compositeur français Francis Poulenc, la journée du dimanche consacrée à la base nautique à la lutte contre la mucoviscidose.

 

Chez Rémi au 33 rue des Poilus, peu de monde, mais la boulangerie proche me permet de retenir quelques acheteuses. J'ai décidé de rendre hommage à Cora Vaucaire, surnommée la dame blanche de Saint-Germain des prés. Aussi chanté-je la célèbre chanson de Guy Béart qu'elle-même et Juliette Gréco ont chanté :

 

Il n'y a plus d'après

A Saint-Germain-des-Prés

Plus d'après-demain

Plus d'après-midi

Il n'y a qu'aujourd'hui

Quand je te reverrai

A Saint-Germain-des-Prés

Ce n'sera plus toi

Ce n'sera plus moi

Il n'y a plus d'autrefois...

 

Place Sadi Carnot, la place se dépeuple peu à peu depuis la fin Août. Le nom de Cora Vaucaire fait réagir quelques personnes. "Elle est marseillaise", me crie un serveur. "Merci de l'information", lui réponds-je. Et c'est vrai !

Stella m'invite à prendre une menthe à l'eau. J'ai eu droit à quelques applaudissements timides. A l'annonce d'une ciotadenne qui cherche une nounou anglaise pour sa fille de 3 ans, j'apostrophe une jeune femme. "Je suis belge", me dit-elle.

 

Le carrefour de l'horloge est presque désert. heureusement, cette chanson fait venir un peu de monde, et quelques habitués s'arrêtent également. Les blagues font mouche :

 

Suite à la proposition de Barck Obama de taxer les Etats-Uniens les plus riches afin qu'ils paient "leur juste part d'impôts", le parti socialiste français envisagerait lui aussi d'augmenter les recettes de l'état en taxant les milliardaires célibataires, arrogants et qui ne s'inscrivent pas aux primaires socialistes.

 

Suite à l'accueil du dictateur Nazarbaiev par Nicolas Sarkozy à l'Elysée, un conseil de transition serait sur le point de se  former au Kazakhstan.

 

Au square Bouissou, quelques cousins d'Afrique noire sont assis et attendront poliment que j'ai fini. Je verrai passer une quinzaine de personnes et, au loin, les demoiselles de Kaan.

 

La boucherie du maréchal Joffre a retrouvé son rythme trépidant, mais la chanson réussit à satisfaire la quinzaine de personnes présentes.

 

A l'angle de la chapelle Sainte-Anne et de la rue Joffre, un monsieur semble désolé par l'annonce de la mort de Cora Vaucaire. Cet angle triple avec l'embouchure de la rue Gueymard et les alluvions de l'ancienne porte de Cassis reçoit beaucoup de monde. Les gens peuvent à loisir s'arrêter ou poursuivre leur chemin, mais la position des forains est "rassurante".

 

Je décide de poursuivre par la bibliothèque, avec l'accord des autorités. C'est toujours aussi intéressant et silencieuse cathédrale.

 

Je poursuis avec la boulangerie Lévêque place Evariste Gras où je surprends ces dames avec ma chanson qui décidément aura fait fredonner beaucoup de monde ce jour.

A la boulangerie Tomas, dernière halte, des collégiens de Jean Jaurès m'apostrophent. "C'est le poète !"

Et Marilyne chante pour finir avec moi.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 20:06

Dans cette partie de jeu de rôles, il y a le légionnaire piturik (homme-oiseau) Pitiruk, le mage piturik Pirik et l'érudit ksim (homme-serpent) Fozi. Ce sont des agents secrets.

Tous les trois ont fini leurs études à l'académie impériale de Primeville. Pirik et Fozi ont terminé il y a un an et sont des héros, même si Fozi a failli être radié de l'académie pour faute grave (il avait tendance à ne rien faire aux moments les plus importants de la mission).

 

Leurs maîtres à l'université impériale de Primeville sont :

Svatlégna, maîtresse émissaire (diplomate) lignile (homme-plante)

Kamka, maître légionnaire mulmil (homme-loup)

Vlagnin, maître mage lignil

 

La mission annoncée par les trois maîtres est particulière. Pitiruk est chargé d'assurer la protection rapprochée des deux héros. Ceux-ci doivent sillonner le pays pour récupérer des objets magiques grâce à un coffre que Vlagnin confie à Pirik.

 

Pour éviter d'être repérés, Pirik doit abandonner son équipement de chevalier de l'ordre de cristal et Fozi celui de chevalier de l'ordre de la pierre noire.

 

Après avoir réfléchi sur la fausse identité qu'ils vont prendre pour se déplacer dans tout l'empire, ils choisissent saltimbanque. Dame Lilia, l'intendante en chef de l'université impériale de Primeville, leur confie une roulotte, des accessoires et des costumes adéquats.

Leur première destination est, au coeur des cinq collines, le bourg piturik...

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 08:33

Merci et à bientôt pour nos amis Japonais qui laisseront un souvenir impérissable aux trente spectateurs présents ce lundi 12 septembre 2011et imprégneront pour longtemps le local du 18 rue Louis Vignol de leur inaliénable détermination !

 

Merci à Renée Triolle d'Esperanto La Ciotat pour sa traduction simultanée d'esperanto en français, car les deux Japonais s'exprimaient dans cette langue sans nationalité et donc  seule langue véritablement internationale ET équitable.

 

A coups de photos et de renseignements précis, Hori Jesuo et Arai Toshinobu nous ont expliqué de l'intérieur la situation. : les morts qu'on enterre parce qu'on ne peut recourir aux cérémonies d'incinération traditionnelles, les digues ridicules de 5 mètres de haut devant la centrale de Fukushima submergées alors qu'ailleurs une digue de 14 mètres de haut n'a pu résister, la stelle rappelant les dates des précédents tsunamis, les nombres de morts, les réductions d'électricité réalisées par les entreprises et les particuliers...

 

Heureusement, la volonté de réagir est la plus forte et nos deux honorables visiteurs ont décidé de s'employer pour la cause.

 

Je laisse la parole à une spectactrice, Isabelle de l'association Adh'elles qui s'est fendue d'un beau résumé :

 

Bonjour ,Je vous propose un bref résumé de la causerie d’hier soir au Grand Portique où Renée Triolle d’Espéranto avait invité deux japonais, à parler de ce qui ‘y passe actuellement : présentation de cartes, et une centaine de photos dont certaines à partir de la presse locale .

 

Où l’on voit sur la 1ère photo , une affiche diffusée dans toutes les écoles au Japon , après le 11 Mars , pour inviter les enfants à reconsommer fruits et légumes en toute confiance

 

12_09_2011_002.jpg

 

.Sur la 2ème photo , une carte du Japon qui indique , que dans les années à venir , il y aura  encore des tremblements de terre , dont un près de Tokyo  de Magnitude 6,7 avec une certitude de 70% ;un autre près d’Osaka de magnitude 8 (celui du 11/03 étant de 9,1) certitude à 87%  , sachant que la plupart des centrales nucléaires  sont situées sur la côte est , on imagine les dégâts à venir .

 

12_09_2011_003.jpg

 

Sauf que ‘Il semblerait qu’il n’y ait plus que 11 réacteurs en service sur 54 .A la question comment se passe cette « transition énergétique » : elle a pu se faire  grâce à une importante réduction des consommations ,d’une part imposée par les évènements , une grande partie de l’économie  étant paralysée, et  d’autre part , la réduction de consommation a été suivie par solidarité par le reste du pays , à hauteur de 10%.

 

A la question de quoi y a-t-il besoin actuellement là bas ? de psychologues .Contrairement aux idées reçues , peu de Japonnais parlent l’anglais , il sont donc en manque de prise en charge et soutien psychologique , car l’aide extérieure étrangère ne leur est d’aucun secours ,si elle n’est en langue nipponne .

 

APPEL AUX DONS SANS FRAIS DE FONCTIONNEMENT !

 

Avec Renée Triolle d'Esperanto France , Isabelle Schnoering  propose de leur apporter une aide DIRECTEMENT , c'est-à-dire , par l’intermédiaire des correspondants Espérantistes au Japon .Comment ? pour commencer , le 8 Octobre ,lors de la Fête des Places , où elles proposent de placer un stand pour récolter des fonds ,sur chaque place .Les fonds récoltés seront directement transmis aux petites associations oeuvrant en direct avec les populations qui en ont le plus besoin ,  par Espéranto  , sans aucun intermédiaire , ni frais de fonctionnement !

 

NOUS AVONS BESOIN DE BENEVOLES POUR TENIR CES STANDS .REJOIGNEZ NOUS POUR AIDER LE PEUPLE JAPONAIS .Contacter Renée :triolle.renée@wanadoo.fr  ou Isabelle : isabelle.schnoering@sfr.fr

 

En résumé, une soirée très émouvante, qui a permis, sans rien demander, d'obtenir 145 euros des spectateurs présents, et qui se poursuivra certainement le 8 Octobre.  Sayônara à tous !

 

 

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 08:19

Revenant sur l'accueil émouvant des deux Japonais nous parlant des conséquences de la catastrophe de Fukushima :

 

lamarseilaises14sept110001.jpg

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 14:07

Aujourd'hui, quelques pointes de vulgarité et la peur du mendiant.

 

Chez Rémi, comme d'habitude, mais j'ai mal à la gorge et ma chanson trouvée sur le pouce (j'ai oublié de chercher une nouvelle chanson, c'est la rentrée intensive !), la canson del boier (la chanson du bouvier) est trop forte pour moi.

Je ne dirai donc que le poème de Jean Moréas et les annonces :

 


Ne dites pas : la vie est un joyeux festin ...

Ne dites pas : la vie est un joyeux festin ;
Ou c'est d'un esprit sot ou c'est d'une âme basse.
Surtout ne dites point : elle est malheur sans fin ;
C'est d'un mauvais courage et qui trop tôt se lasse.

Riez comme au printemps s'agitent les rameaux,
Pleurez comme la bise ou le flot sur la grève,
Goûtez tous les plaisirs et souffrez tous les maux ;
Et dites : c'est beaucoup et c'est l'ombre d'un rêve.

 

Pour les annonces, j'ai l'embarras du choix avec de la country, une soirée italienne dans le cadre de la fête des places, la présentation du projet du cinéma l'Eden, les journées du patrimoine, les arts tanqués sur le vieux port, les journées portes ouvertes de Petits Pieds Grands pas et Zygo, la bourse aux fossiles, les expositions sur Michel Simon et de Thierry Bugnion.

 

On recherche toujours des amateurs danseurs, musiciens, pour la fête des places.

J'ai deux dames très attentives dans la rue des Poilus

Place Sadi Carnot, j'ai droit à des réactions diverses, indifférence, voire regards hostiles et quelques clins d'oeil complices. Heureusement, cela s'améliore dès que les gens comprennent que je ne vais pas leur demander de l'argent et qu'ils vont savoir les nouvelles de la ville.

 

Il y a un groupe de jeunes femmes. L'une prétend qu'elle joue de la flûte traversière. "Pour son copain", dit une autre avec un sourire égrillard.

 

Carrefour de l'horloge, je capte enfin l'attention des passants et des habitués.

 

le square Bouissou est désert, à l'exception de deux messieurs sur les bancs de pierre.

 

A la boucherie, la cacophonie est revenue et une vieille dame s'escrime à me dire qu'elle a retenu que le local du Grand Portique est dans la rue pignole au lieu de Vignol. Ca semble l'amuser beaucoup, le le vois au rictus salace qui déforme son visage.

 

Le meilleur endroit, c'est bien l'angle de la chapelle saint-Anne et de la rue du Maréchal Joffre. Forains et acheteurs m'écoutent patiemment. Un cycliste reste face à moi durant toute la durée de l'intervention, ainsi qu'un groupe de dames, dont l'une partira avec une feuille de chou, sans payer, par pure galanterie !

 

Je termine dans mes boulangeries, avec une grande discussion chez Lévêque sur la grande  fête de 1720 qui ne sera pas sur le port mais aux plages cette année .

A la boulangerie Tomas, nous parlerons plutôt des visites guidées qui se terminent le 30 septembre. Toiu a une fin, ma bonne dame. Mais nous reviendrons, c'est promis !

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 12:59

A X. et sa volonté de donner encore et encore de la joie et son incompréhension devant la méchanceté de certains

Au monsieur qui perdu tant de proches et en si peu de temps et qui se demande quand même si la vie ne vaut pas le coup

A Michel et son abri près du bon Dieu "ce qui vient de la rue doit revenir à la rue"

Au jeune qui a failli mourir et qui fait du rap pour sortir la bête de soi

Au maçon à sa fenêtre qui m'offrira bien un jour un verre et qui est venu aux balades dans La Ciotat

Aux deux jeunes qui connaissent ce que signifie vivre dans la rue et avec qui on fera la fête

A Alex qui descend de son étage pour échanger quelques mots

Au jeune à sa fenêtre qui voulait m'empêcher de crier et qui maintenant semble devenir amical

A Nikki qui m'a chargé de tant de mots à crier que ma besace en est pleine jusqu'aux fêtes de Noël

Au jeune homme itou qui me prépare des quantités de petites annonces et qui viendra peut-être aux jeux de rôles

A Etienne mon meilleur accompagnateur au tambour, que l'école ne lui ravisse rien de ses merveilles !

...

ceci n'est qu'un extrait de toutes celles et tous ceux qui me rencontrent-que je rencontre en centre-ville et avec qui il fait bon vivre ensemble...merci et aux semaines prochaines !

 

Le crieur.

 

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 20:00

Peu de monde ce 6 septembre jour de rentrée pour les collégiens, mais du monde très intéressé par le retour du crieur. Pm semblerait que je fasse définitivement partie des meubles. Cela m'incite à poursuivre mon chemin si la politique d ela ville le veut bien...

 

Chez Rémi, 33 rue des Poilus, la chansons des Canuts, ces ouvriers révoltés par leurs conditions de travail en 1831:

Pour chanter Veni Creator
Il faut avoir chasuble d'or
Pour chanter Veni Creator
Il faut avoir chasuble d'or
Nous en tissons pour vous, Grands de l'Eglise,
Et nous, pauvres canuts, n'avons pas de chemises !

Refrain
C'est nous les canuts,
Nous allons tout nus !

Pour gouverner, il faut avoir
Manteau et rubans en sautoir
Pour gouverner , il faut avoir
Manteau et rubans en sautoir
Nous en tissons pour vous, Grands de la Terre,
Et nous, pauvres canuts, sans drap on nous enterre !

Refrain
C'est nous les canuts,
Nous allons tout nus !

Mais notre règne arrivera
Quand votre règne finira.
Mais notre règne arrivera
Quand votre règne finira.
Nous tisserons le linceul du vieux monde,
Car on entend déjà la révolte qui gronde !

Refrain
C'est nous les canuts,
Nous n'irons plus nus !

 

Je choisis le poète syrien Mohamed al Maghout qui me semble optimiste pour la révolution pacifique :

 

Dépose ici et maintenant la tombe que tu portes
et donne à ta vie une autre chance
de restaurer le récit.
Toutes les amours ne sont pas trépas,
ni la terre, migration chronique.
Une occasion pourrait se présenter, tu oublieras
la brûlure du miel ancien.
Tu pourrais, sans le savoir, être amoureux
d’une jeune fille qui t’aime
ou ne t’aime pas, sans savoir pourquoi
elle t’aime ou ne t’aime pas...

Les annonces commencent à pleuvoir, avec deux soirées dansante set paella, une vente de charité à la Tasse, un concert au profit d'une école en Haïti, le festival des films courts, le légendaire forum des associations et l'exposition Michel Simon...

 

Je vois tout de suite que mes annonces humoristiques auront du succès :

 

Suite à l’absence de jacques Chirac au procès des emplois fictifs de la ville de Paris, Hosni Moubarak, l’ancien dirigeant égyptien, aurait demandé à être transféré d’Egypte en France pour y bénéficier d’un procès digne et équitable.

 

Suite au retour de Dominque Strauss-Kahn dans son appartement parisien, la mairie de Paris envisagerait de renommer la place des Vosges, place des bauges, place des auges ou place débauche.

 

Une vieille dame me dit que la place des Vosges n'a pas toujours joui d'une bonne réputation.

 

Place Sadi Carnot, l'heure n'est plus aux grandes assemblées, mais la place des Vosges fait bien rire une partie des quarante personnes présentes.

 

Le carrefour de l'horloge, ou plutôt en léger décalé face aux traiteurs, je n'arrêterai que peu de personnes. il faut que je trouve un point plus proche, près de Taoumé.

 

Square Bouissou, un lecteur au soleil m'écoute avec gentillesse ainsi que quelques touristes de passage. la dame de Dam-dam est maintenant chez Gaillard, cinquante mètres plus haut. Les touristes me questionnent.

 

Sur le chemin qui me mène à la boucherie du maréchal Joffre, j'ai droit à de belles salutations et j'en profite pour relancer les boîtes aux lettres du crieur.

 

La boucherie est presque pleine, il doit y avoir à peine moins de monde que sur la place Sadi Carnot ! J'arrive cependant au bout de ma déclamation sous l'oeil amusé des habitués et interloqué des touristes ou néo-ciotadens.

 

Au coin de la rue du Maréchal Joffre et de la chapelle Sainte Anne, j'ai le meilleur endroit. on arrive par la porte de Cassis, par la rue Gueymard, par le parking Verdun et par la rue du Maréchal Joffre. c'est là que mes feuilles de chou du crieur vont trouver preneur. Combien de personnes vont-elles passer par là durant mes tirades ? Cent, cent cinquante ? Un maçon m'encourage de sa fenêtre. Nous allons aprler longuement par la suite. Il apprécie la qualité de mon langage.

 

Dans mes deux boulangeries, je fais une brève incursion, suffisante pour susciter des questions quant à l'emplacement du forum des associations et les films du festival des films courts.

je laisse le mot de la fin à la boulangère Thomas qui me demande de faire de la publicité pour la baguette 1720.Je suis partagé entre le désir de promouvoir cette action et l'obligation que je me suis faite d ene jamais passer d'annonce commerciale. Statu quo, donc ! Je n'ai ni la volonté ni l'énergie de me faire annonceur commercial, à aprt peut-être pour un évènement spécial touchant de nombruex commerçants...

 

 

 

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