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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 06:18

Le 24 janvier 2020, le Grand Portique accueillera en son local du 18 rue Louis Vignol à La Ciotat la poétesse et photographe Isabelle Ganga à l'occasion de la sortie de son recueil "Nous habitons continûment l'été".

Il s'agit d'une série de chroniques urbaines, d'une traversée de la ville de La Ciotat en textes courts et images.

La soirée sera partagée entre des lectures par plusieurs poètes locaux, la traditionnelle séance de questions- réponses avec l'auteur qui dédicacera ensuite son recueil  aux personnes intéressées lors du pot de l'amitié.

Entrée libre.

 

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15 octobre 2018 1 15 /10 /octobre /2018 14:15

Le Grand Portique vous propose de réserver votre début de soirée le vendredi 26 octobre de 18H à 20H en son local du 18 rue Louis Vignol.

Frédéric Ganga, poète-crieur public et guide du centre-ville et du parc du Mugel, vous accueillera avec des amis poètes pour vous présenter son nouveau recueil :

LORSQUE L'OISEAU A CHANTÉ

Arnaud Beltrame et autres poèmes

(Editions du bon sorcier. Prix : 5 euros ou plus, à votre choix)

L'auteur dédicacera ensuite son recueil autour du verre et des grignoteries de l'amitié. 

L'image de couverture est due au talent de Thibaud Desmet, étudiant graphiste à Aix-en-Provence

L'image de couverture est due au talent de Thibaud Desmet, étudiant graphiste à Aix-en-Provence

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 15:52

Pour fêter ses 2000 poèmes, Frédéric Ganga vous invite à participer à la soirée du vendredi 23 septembre à 18H30 au local du Grand Portique, 18 rue Louis Vignol.

Avec quelques amis, il vous propose de retracer plus de deux décennies à travers des lectures et surprises poétiques. Il ne sait pas quels poèmes ont été choisis, elles et ils ne savent pas quels poèmes il a choisis...

Un pot de l'amitié clôturera la soirée.

Toutes vos propositions sont les bienvenues pour animer cette soirée : poèmes, musique, danse...

Quelques recueils du poète seront là pour être feuilletés et, pourquoi pas, achetés.

CHERCHER L'AMOUR A LA SOURCE DES HAINES

Chercher l'Amour à la source des haines

Aimer de pluie autant que de vin pur

Marcher le soir sur la trace des reines

Illuminer, esprit suave et dur

La vérité, ce bar de l'atonie

Loués nous soient les serveurs de grand'vie

Envies nous soient de boire à la sirène.

Frédéric Ganga.

Lecture de Frédéric Ganga lors du Festival de Poésie d'Aix-en-Provence

Lecture de Frédéric Ganga lors du Festival de Poésie d'Aix-en-Provence

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 14:11

Bonjour,

voici le compte-rendu de la soirée par Ioan T Morar, journaliste et homme de lettres roumain :

Hier soir j’ai passé, presque contre mes attentes, un des meilleurs moments depuis que je suis en France. C’était une soirée de poésie Roumaine à la Ciotat, ma ville adoptive. J’avais vu, des mois avant, les affiches d’une soirée de poésie brésilienne. Je n’ai pas pu y aller, étant absent de la ville. Mais j’avais pensé que, au fond, vu le précédent créé, on pourrait organiser aussi une soirée de poésie roumaine. Comme ça, j’ai contacté Frédéric Ganga, poète et dirigeant du cénacle littéraire de la Ciotat qui est tombé tout de suite d’accord. On a eu une rencontre préliminaire avec lui et Paul Julien, le président de l'association Amitié Franco-Roumaine. On a fixé la date: 4 mai. J’ai proposé une ample sélection de poésie roumaine (j’ai cherché des bonnes traductions), avec Eminescu, Blaga, Bacovia, Minulescu, Blandiana, Sorescu, Virgil Mazilescu, Traian T. Coșovei, Adrian Popescu, Gellu Naum, Mircea Ivănescu, Robert Șerban. Et moi-même. Jai envoyé les poèmes afin que mes amis du cénacle puissent choisir leurs poèmes préférés. Voilà les préparatifs.

Hier soir ça s’est passé, avec une trentaine de personnes, les membres de l'association AFR et les membres du cénacle confondus.
Surprise, la première: un des membres du cénacle, français (sans liens de famille avec la Roumanie) est venue habillée en “peau de mouton” acheté en Maramureș ! N’oublions pas, à la Ciotat il ne fait pas si froid !

J’ai fait une courte présentation de la poésie roumaine, accessible pour un public étranger. Puis, les lectures de poésies. Quelques poèmes d'Eminescu, puis, Blaga et les poètes plus récents, souvent en original, et, après, la traduction française. C’était tout ce que j'avais prévu. Mais on a eu une belle continuation. Deuxième surprise: Régis et Marianne ont préparé un micro-récital Gherasim Luca, a deux voix. Gherasim Luca, poète d’origine roumaine, mort à Paris, a eu des audaces linguistiques -poétiques, du jamais vu! Un super moment de la soirée!
La troisième surprise : un membre du public a demandé la permission de lire, en provençal et en français, une poésie de Mistral dédiée à la Roumanie! Mistral était un bon ami de Vasile Alecsandri, poète roumain.

Puis, on a eu dans la soirée des discussions sur la poésie et la littérature roumaine. J’ai mentionné Anna de Noailles (née Brancoveanu). Des discussions sans aucune complaisance, comme j' ai eu peur. Une très belle soirée qui finit par un “apéro”. Un vrai intérêt de la part de tout le monde c’était le liant de cette rencontre culturelle, sans aucune fausse note.
C’est sûr, je n'ai pas mobilisé un stade, avec l’hymne national, je n'ai pas démoli les montagnes des préjugés, mais j' ai réussi à convaincre quelques Français de rester, pendant presque deux heures, très proches de la poésie et de la littérature roumaine. Merci, Frédéric Ganga, merci, Paul Julien !

Et au tour du Grand Portique d'ajouter : merci Ioan Morar !

En deuxième partie, quelques personnes ont dit des poème sur la paix, dans le cadre du Festival "PALABRA EN EL MUNDO", LA POESIE EN ACTION UNIVERSELLE POUR LA PAIX.

Et promesse a été faite d'organiser une soirée de poésies et de chansons tsiganes ; nous vous tiendrons informé-e-s.

Ioan Morar

Ioan Morar

(en haut) Marianne et Régis lisant Gherasim Luca - (en bas )Le public nombreux et assidu
(en haut) Marianne et Régis lisant Gherasim Luca - (en bas )Le public nombreux et assidu

(en haut) Marianne et Régis lisant Gherasim Luca - (en bas )Le public nombreux et assidu

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 16:11

Réunissant Anne-Marie Felgueiras, jeune auteure compositrice-interprète et Frédéric Ganga, poète d'âge mûr, les chanpoètes poursuivent leur tour local. Après le restaurant "Comme à la maison" et la librairie "La lanterne d'Aristote", ils seront au Grand Portique, 18 rue Louis Vignol, le vendredi 25 janvier à 18H.

 

Les artistes abordent  dans cette rencontre-spectacle plusieurs sujets, dont la tolérance et l'engagement, selon des points de vue proches mais éloignés dans leur traitement. Tour à tour joyeux, tendres, revendicatifs, ils vous entraînent dans un univers chaleureux, dans lequel la participation du public est parfois recommandée.

 

Tous les publics sont les bienvenus, à partir du collège.

 

Particpation libre.

 

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 06:40
Né en 1958, Jacques Lucchesi est journaliste et critique d’art. Depuis 1986, il a publié une trentaine d’ouvrages (poèmes, essais, nouvelles). Derniers titres parus : « Aux alentours du paradis » et « L’un de nous était de trop » (chez Edilivre).
Parallèlement à son propre travail d’écriture, il a créé en 2006 les éditions associatives du Port d’attache pour publier, parcimonieusement et à bas prix, de petits livres sans concession. 8 titres sont parus à ce jour, signés par des auteurs comme Henri-Michel Polvan, André Ughetto, Lionel Mazari ou Yves Carchon.
Au cours de la soirée du 26 avril prochain, il débattra avec le public de la nouvelle en tant que genre littéraire et présentera son projet éditorial. Il lira également des extraits de « L’envers du monde « d’Yves Carchon, ainsi que des nouvelles de son recueil « Aux alentours du paradis ».  
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La maison de verre (extrait) 

 

 

  Une maison de verre ! Ils avaient construit une maison de verre en plein cœur du village. Au début, quand  ils commencèrent les travaux, on ne comprit pas bien. Jamais on ne voyait de brique ni de tuile arriver sur le chantier, comme pour les autres maisons, mais seulement des vitres et des miroirs. On croyait qu’ils étaient déjà en train d’installer les fenêtres mais c’étaient, en fait, les murs qu’ils montaient. Et moins d’une semaine après, le toit brillait de mille feux  sous le soleil. La porte aussi était en verre : comment comptaient-ils se protéger avec ça ? N’importe qui aurait pu la faire voler en éclats. Une maison, ça sert bien sûr à se mettre à l’abri du froid, de la pluie ou du vent  mais surtout à s’isoler des autres. Ici comme ailleurs, ce sont eux que l’on redoute le plus. Il faut des murs solides pour les empêcher de passer. Des murs solides et opaques, car les mauvaises intentions, c’est bien connu, ont leur point de départ dans le regard.

 

De tout cela, les habitants de la maison de verre ne semblaient en avoir cure. Du reste, personne n’a jamais su d’où ils venaient. Etaient-ils seulement des humains ? Grands, fins, pâles, ils me paraissaient certains jours être aussi transparents que les parois de leur maison. Certains, comme le boucher, affirmaient que c’étaient des extra-terrestres et que l’invasion ne faisait que commencer. Mais notre professeur de sciences naturelles disait qu’ils étaient très intelligents et qu’ils domestiquaient ainsi l’énergie solaire. Moi qui les ai vus aller et venir de la cuisine au salon et du salon à la chambre à coucher, je peux dire qu’ils ne vivaient pas différemment de nous. A ceci prés que rien de ce qu’ils faisaient ne nous était caché. En plus, ils étaient toujours nus sitôt dedans. Les enfants jouaient, se lavaient  et faisaient leurs devoirs ; les parents lisaient, préparaient les repas ou s’embrassaient sur le lit et tout le monde ici semblait parfaitement heureux. 

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 Aux alentours du paradis

 

 

 De prime abord, rien ne distingue B. des autres communes provençales. Des platanes feuillus y  bordent les terrasses des cafés et des restaurants où les touristes aiment faire de longues haltes durant les beaux après-midis d’été. Le dimanche, sur la place et dans les allées, artisans et forains déballent leurs trésors : saucisses, miel, parfums qui sentent bon le terroir ou étoffes et santons qui adoucissent le regard. Et c’est, à pas feutrés,  une ronde allègre de sourires et de bons mots qui ne cesse qu’avec leur départ. A l’heure des vêpres, quand le soleil bas étire les ombres,  les pétanqueurs ressortent leurs sphères d’acier recuit et envahissent le boulodrome municipal pour des parties interminables que suivent et commentent des spectateurs engagés : «  Et pourquoi tu pointes ? En frappant seulement deux fois dans la mène, tu avais la gagne assurée. «  . Le soir, quand la clarté diminue et qu’une brume légère saupoudre la campagne environnante, les vieux remontent  doucement vers leurs maisons à travers les rues pentues. Par les fenêtres entr’ouvertes, les téléviseurs projettent bien vite  leurs reflets bleutés  tandis que fument à plein régime les cheminées des pizzerias. On discute à voix haute des nouvelles recrues du club de foot local :   «  Si avec ces trois-là,  on n’accroche pas un deuxième titre, y a plus qu’à se noyer. ». Ca et là fusent des éclats de rire : la vie, comme partout ailleurs en Provence. Et cependant, quelque chose s’est passé qui n’en finit pas  de durer…

 

  Cela a débuté  voici un peu plus de trente ans, au tournant des années 60. A vrai dire, il n’y a qu’à consulter les registres d’état civil de B. pour s’en rendre vite compte. L’année  dernière, il y a eu ici 9 mariages, 5 naissances et aucun décès. Deux ans plus tôt, c’étaient sensiblement  les mêmes statistiques et il en va ainsi jusqu’à…1964. Ainsi, la population de B. a presque triplé dans cet intervalle  et l’on  dénombre aujourd’hui quatre de ses membres qui ont dépassé le siècle d’existence tandis qu’une cohorte d’autres prétendants au centenariat les suivent de prés. Certes, le sud  passe pour favoriser la longévité mais tout de même… Pourtant, les gens d’ici n’ignorent pas les divers maux qui assaillent, saison après saison, jeunes et vieux avec un taux inégal de malignité. Mais voilà, au bout du compte, chacun à B. finit par retrouver la santé. Si, par conséquent, médecins et pharmaciens ont toujours droit de cité, il n’en va pas de même pour le représentant des pompes funèbres qui a tiré le rideau depuis belle lurette. Monsieur Anselme avait une réputation d’honnête commerçant et nul, ici, ne souhaitait sa faillite, mais il n’y avait vraiment plus rien à faire pour lui. A ce que l’on dit, il partit s’établir à G. où sa petite entreprise prospéra assez vite. Malheureusement pour lui, il ne profita guère de cette embellie car un cancer foudroyant l’emporta quatre ans après. Une petite précision qui a son importance : il n’était pas natif de B. , comme tous les gens auxquels il avait proposé vainement ses services.



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RENDEZ-VOUS LE JEUDI 26 AVRIL A 18H AU 18 RUE LOUIS VIGNOL !
LA DATE EST AVANCEE POUR RAISONS PROFESSIONNELLES.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 14:36

Le Grand Portique finit l'année 2011 en fanfare, en prévision d'une rentrée plus calme.

 

Samedi 10 décembre, nous découvrirons un ancien instituteur nommé dans un petit village frontalier en Tunisie, sa terre d'origine, l'année de l'indépendance (1956).

 

Benjamin Zarka a fait toute sa carrière dans l'enseignement (français, latin) et est titulaire d'un doctorat d'histoire.

 

Il a écrit plusieurs livres :

- Instit ! Surtout pas !

- Les clés de lumière

- Nuit blanche pour soleil noirs

- Lyra, ma planète

- Liberté ! Les rebelles LibreVille

 

Il nous racontera une partie de sa vie palpitante et engagée au service d'un idéal d''éducation et de fraternité.

L'auteur viendra avec ses livres.

Comme toujours, l'entrée est libre et le Grand Portique offre le verre de l'amitié.

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 11:49

Revenant sur la soirée consacrée à Marie Fouillet, comédienne, conteuse, metteur en scène, chanteuse...je ne peux m'empêcher de penser à ces vers de Guillaume Apollinaire :

Vous y dansiez petite fille
Y danserez vous mère-grand
C'est la maclotte qui sautille
Toutes les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie

 

Marie a retrouvé une partie de sa jeunesse ciotadenne, avec de nombreux amis venus la voir, et ce sel de l'émotion a assaisonné toute la soirée.

 

Elle nous a présenté son rapport à l'art, avec à la fois la richesse du partage et l'utilisation de cette richesse non marchande par les financeurs qui paient peu en espèces sonnantes et trébuchantes,  mais aussi la place de l'artiste dans la société et son travail avec les publics que l'on dit "en difficulté".

 

Entrecoupées de petits contes sur les notions de chance et malchance, de destin, de l'avoir et de l'être, du miroir et de l'argent, ses interventions, largement enrichies de dialogues avec les 25 participants, nous ont  fait dépasser les horaires habituels de ce genre de soirée.

 

Il est presque impossible de résumer celle-ci. Je puis seulement vous inviter à vous rendre sur le site de pachamama, la déesse-mère, et l'urgence de réagir pour la préservation de la vie.

 

lien vers Pachamama

 

Espérons juste que nous reverrons Marie Fouillet avant son spectacle sur les sorcières de Figuerolles en 2013 !

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 21:34

Vendredi 25 février à 18H30 au Grand Portique, une artiste reviendra à La Ciotat. Laissons-là se présenter par elle-même :

 

Marie Fouillet, comédienne, metteur en scène, conteuse, chanteuse.


Le début de carrière s’est fait à La Ciotat (création de la classe d’Art Dramatique au Conservatoire en 1982, après des études théâtrales au Conservatoire Supérieur de Paris, classe d’Antoine Vitez)


« En 2000, j’ai créé la Compagnie PACHAMAMA dans le 13° arr. de Marseille, réunissant des artistes de différentes disciplines, qui comme moi, intègrent une conscience spirituelle, écologique et sociale :
L’obligation pour l’homme de changer sa présence au monde,
de renouer le dialogue harmonieux qui le lie à la Terre,
de retrouver sa part sacrée qui lui fait respecter chaque chose et lui-même.


La place de l’artiste s’est modifiée. Nous sommes devenus aussi des partenaires « sociaux », apportant une vision personnelle et poétique du monde, proposant des projets nés d’expériences et de réflexions croisées avec des philosophes, des ethnologues, des créateurs, des visionnaires…


Je conterai le parcours d’une comédienne, qui depuis le début travaille également avec des publics dits  « en difficulté » : enfants en échecs scolaires, prisonniers de droit commun et toxicomanes, jeunes des quartiers nord de Marseille…..
Je mets  la création théâtrale avec ces publics au centre de mon travail, afin de les amener à la parole, à la confiance en eux …
 
 
Je dirai quelques contes, chanterai quelques chants … et nous échangerons de tout de rien, de la vie qui va-qui vient et qui nous ramène à notre point de départ. Pour moi, La Ciotat. »
 

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 20:29

Vendredi 24 septembre, l'auteur-compositeur-interprète ceyresten Christian Delord nous a régalé d'un rendez-vous- concert d'une heure.

 

Ainsi que le veut la coutume, il a patiemment donné une belle introduction à presque chaque morceau, nous parlant de l'époque où il avait créé, seul ou en groupe, ces chansons de jeunesse, âgées de trente ans environ.

 

C'était une période où le rire, la joie et la concommation de stupéfiants pouvaient être liés.

Ont émané de ces chansons les adolescences enfuies, entre innocence et interdit, désir et plaisir, évasion et lucidité.

Cork 2004 029

Nous nous sommes nous aussi retrouvés à ce moment particulier de la fin des années 70 et, même si les cheveux longs ont disparu de la tête de Christian, les idées, elles sont toujours là.

Et ce qui a peut-être été le plus réussi dans cette soirée, c'est bien cette innocence, cette timidité retrouvée du chanteur, comme un avant-goût des veillées à l'ancienne que nous organiserons bientôt.

 

Merci, Christian, et compose-nous vite de nouveaux hymnes à la gaieté !

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