Infos des animations proposées par l'association éponyme sur l'ouverture au monde.
C'est la rentrée et le bonheur de la rentrée !
Moins d'estivants, le retour des visages ciotadens, des voisins, des amis...même si j'ai longtemps "calé" sur les annonces humoristiques, je n'en suis pas peu fier :
Suite à la disparition du colonel Khadafi, la police française enquêterait dans les égoûts des grandes villes de notre pays pour retrouver « l’homme qui parlait à l’oreille des rats ».
Suite aux accusations de maladie mentale proférées sur Canal + par Michel Rocard contre DSK, les Etats-Unis d’Amérique envisageraient de reconvertir les sex-shops en asiles psychiatriques.
Les deux vont bien faire rire le public, avec une préférence pour la seconde.
Peu de nouvelles, un peu comme le monde sur le marché : deux expositions, l'heure du conte à la bibliothèque municipale, un rassemblement de 2CV et un open de natation...heureusement qu'il y a le lancement de radio melting-pot, nouvelle et troisième radio ciotadenne, concoctée par les jeunes, ce samedi 3 septembre dès 16H, avec en prime Moussu T !
Remercions Mestre Rémi et sa boutique Aventuris pour son accueil. J'ai choisi une chanson que m'avait fait découvir un ami poète dans les années 1990 à la cave à poème du théâtre des déchargeurs :
CHANSON
C'est dans 10 ans je m'en irai
dis au pied d'un rosier (bis)
Dis au pied d'un rosier,
au pied d'une rose,
Au pied d'un rosier,
mon coeur s'y repose.
9, 8, 7, 6, 5, 4 ...
Il manque le tambourin. Peut-être m'y mettrai-je un jour...
Pour le poème, j'ai choisi le poète syrien Mohamad-al-Maghout :
VISIONS
Entre les pages des livres serviles dans la coupole jaune
je vois une ville transpercée qui s’envole
Je vois des murs de soie
et une étoile assassinée
flottant dans une aiguière verte
Je vois une effigie de larmes
de fragments de céramique
et des prosternations devant le prince.
Je retrouve mes applaudisseurs du balcon du deuxième étage, qui me proposent une tasse de café, mais je suis obligé de décliner l'invitation. Lestouristes semblent
surpris à l'évocation du titre de crieur public.
Place Sadi carnot, c'est le grand retour devant une quarantaine de personnes. Je sens que certaines dames rêvent de transformer certains pourvoyeurs de sexe en aliénés !
Carrefour de l'horloge, on s'arrête, on sourit. L'annonce de l'heure du conte intéresse deux mamans.
Le square Bouissou et son désert...mais j'ai quand même droit au salut des demoiselles de Khaan.
Ah, la boucherie de la rue du Maréchal Joffre ! Une fois n'est pas coutume, je vais aller jusqu'au bout de mes chansons et de mes dires, sans avoir à hausser (encore) le ton, malgré la trentaine de personnes présentes. Et la paire de patins à roulettes et genouillères pour enfants a failli trouver preneur.
Excellente position que ce piedestal à l'angle de la chapelle Sainte-Anne ! L'absence des habituels forains, marchands de fruits et légumes et de quincaillerie, ne m'empêche pas d'attirer du monde. Unefenêtre s'ouvre et un homme m'adresse ses plus sincères remerciements. il m'assure qu'il viendra mettre une annonce dans la boîte à lettres de la boutique Rose Bonbon, place Sadi Carnot.
Je termine par mes deux boulangeries favorites, Lévêque et Tomas. Comme d'habitude, c'est cette dernière qui remporte la palme avec des discussions avec un monsieur du Vélo-club ciotaden et un homme qui vient de parcourir 14000 kilomètres en France pour préparer un nouveau journal. Il me promet de m'envoyer des nouvelles, notamment de son site Internet. je vous tiens, chers lectrices et lecteurs, au courant, car il ne s'agit ni plus ni moins de remettre au goût du jour (simplifié) la prose des grands pamphlétaires de la révolution française.
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
qui viendra éclairer nos lanternes ?
Ah, ça ira, ça ira, ça ira
malgré les marchés tout réussira !