Infos des animations proposées par l'association éponyme sur l'ouverture au monde.
Se remettre dans le sens de la marche après un mois de mai propice au farniente !
Et c'est parti jusqu'à mi-juillet !
Les annonces se multiplient comme l'esprit Saint à la Pentecôte : expositions, fête des voisins, Pierre et le loup, galas de danse, requiem de Mozart, fête de la pistache, lancement de mon recueil de poèmes et des visites guidées humoristiquo-instructives, vide-grenier au vallat de Roubaud, hip-hop, foire des artisans et créateurs, challenge de be-bop, spectacle pour la fête des mères...qui me permet d'essayer d'imiter le grand Luis Mariano :
C'est toi, maman, la plus belle du monde
Aucune autre à la ronde n'est plus jolie...
Attention à ne pas trop monter ou gare au couac !
Et un petit poème concocté d'hier soir :
Fin mai, tandis que le rouge
Envahit les fruits du temps
La grâce nettoie les bouges
Où le riche fut printemps
Dans cette fureur altière
On n’entend plus satisfaits
Les cours de bourse parfaire
La morale du méfait
Si l’on reparle d’amour
C’est de force universelle
Si terrestre est le séjour
C’est le cœur haut vers le ciel
Et nous irons bien plus loin
Dans cette immense tendresse
Que les profits les promesses
Et les fleurs du mois de juin.
FG 23H26 28 mai 2012.
Et une blague suite au printemps québecois :
Suite à la manifestation « printemps érable » pour refuser l’augmentation de 75% des droits de scolarité universitaire au Québec, les cheminots français seraient sur le point de lancer l’opération « printemps des rails » pour assurer à 75% la circulation de trains et équipages français sur le réseau national.
Près de chez mestre Rémi, rue des Poilus, les commerces disparaissent et l'espoir lui-même est maussade. A-t-on abandonné définitivement le centre-ville. Qui, qu'est-ce qui le sauvera ? Aprsè ma blague, un Corse vient discuter longuement et conclut qu'il y a le même pourcentage de cons dans tous les peuples.
Place Sadi Carnot, ce n'est pas encore la masse touristique, malgré les chaises entre lesquelles je me fraie difficilement un chemin. J'ai tout de même droit aux applaudissements des gens attablés aux terrasses et des artistes peintres qui croquent des esquisses.
Carrefour de l'horloge, un monsieur vient me saluer pour la poésie, quelques personnes écoutent.
Square Bouissou, c'est un habitant du 5ème étage qui m'aplaudit. C'est bien, la voix monte ! Quelques passants sourient.
Dans la grande boucherie de la rue Joffre, beaucoup de têtes nouvelles, qui rient et s'étonnent. La chanson de LUis Mariano plaît beaucoup.
Angle rue Joffre et place Esquiros, je reprends du poil de la bête, avec un public motivé et chantant, comme à la bibliothèque où un Monsieur s'esclaffe à mes chansons et blagues.
Au marché avenue Géry, j'ai la chance d'avoir un vaste pûblic acheteur de chapeaux, puis plus loin, à l'angle de cette même rue et de l'avenue Pasteur, mes amis les forains qui me questionnent et me motivent.
Je termine boulangerie Tomas, avec une belle discussion sur les mamans et des perles dans les yeux.