Infos des animations proposées par l'association éponyme sur l'ouverture au monde.
Retour de la pluie
Oui, l'eau c'est la vie
Mais pour le crieur
Pas la bonne humeur !
Au début, tout va bien. J'embrasse Rémi et Audric 33 rue des Poilus. Une boutique de plus va abandonner le dur combat du centre-ville. Que faire ? Transformer le centre-ville en zone touristique intense ? Ou bien rassembler régulièrement les habitants et tous ceux qui le veulent autour de belles rencontres animées ? Comment redynamiser lecentre-ville alors que les ZAC envahissent le paysage ? Je n'ai pas de réponse, juste l'envie de continuer à arpenter ces rues et entretenir le dialogue et l'espoir, petit Poucet semant des notes de poésie de-ci, de-là. Et puis, binetôt proposer un paratge chaque mardi mais...chut ! vous verrez bientôt !
Sous la pluie fine, qui s'arrête et me sourit. Quelqu'un, quelqu'une ! "Vous avez du courage ! "me dit une dame en passant.
Place Sadi Carnot, la pluie s'intensifie. Personne. je trouve refuge devant l'ancien magasin Yves Rocher où, malgré la ,pluie en biais, j'évite les gouttes. Et puis, j'ai pris mes précautions ; j'ai glissé ma feuille de chou dans une pochette plastique.
Je croise Nico à qui je parle de la handi-soirée du 22 janvier. Il a l'air intéressé par cette idée de fête sans distinction entre les soi-disant handicapés et les
autres.
Je decends vers le square Bouissou plus désert que jamais. Je me replie sur la boucherie du Maréchal Joffre, puis au restaurant Comme à la Maison, 10 mètres plus loin. Quelque qsourires ici et une belle discussion sur le sens de la poésie là, une poésie comme un reliquat de la magie, et qui parfois retrouve la puissance de ses origines.
Je ne résiste pas, sourire des forains oblige, à m'abriter rue Gueymard pour déclamer. Malgré ses doigrts gourds, un forain m'applaudit. Un autre lève le pouce. Aujopurd'hui, je me mouille !
Je termine à la bibliothèque avant d'être trempé, avec un clin d'oeil au concours de ciotadines.
Qu'ai-je chanté : dans la nuit de l'hiver, sur un poème de Jacques Prévert :
Dans la nuit de l'hiver
Galope un grand homme blanc
Dans la nuit de l'hiver
Galope un grand homme blanc
C'est un bonhomme de neige
Avec une pipe en bois,
Un grand bonhomme de neige
Poursuivi par le froid.
Il arrive au village.
Voyant de la lumière
Le voilà rassuré...
Le poème presque du jour, achevé à minuit moins dix lundi !
Janvier est un secret
Janus aux deux bienfaits
Il rend l’espoir aux hommes
Et parfait les bonshommes
Il apaise la terre
Et gèle les enfers
Il glisse grand félin
Sur les monts sibyllins
Il connaît des histoires
Blanches et bleues d’espoir
Qu’attends-tu, beau Janvier
Dans ton grand atelier ?
Penses-tu primevères
Belles filles aux yeux clairs ?
« Non, répond l’artisan
Je pense au feu tonnant
Dans la verte bruyère. »
FG 23H50 14 janvier 2013
Quelques annonces : le grand jeu ciotaden, chercher parmi les portraits aux Pénitents bleus ceux que l'on connaît, aller au théâtre du Golfe écouter des chansons d'amour dans "jazz et plus si affinités", savourer à l'atelier Jazz Convergences la musique de Georges Gershwin, aller au bal du comité des fêtes salle Paul Elurad, assister aux voeux de la bastide Marin et participer au loto superbement doté du lion's club.
Une belle annonce :
JF donne bébé cochon d’Inde née le 20 décembre 2012, pelage angora à rosette, adorable : 06 51 67 45 08
Et puis les annonces humoristiques devenues également ma marque de fabrique :
Suite au lancement de Marseille Provence 2013, des festivals alternatifs seraient sur le point de s’ouvrir. L’un, plutôt calme, s’appellerait Marseille Provence Lexomil 13. L’autre, plus festif, s’appellerait Marcel Provence 2000 tresses.
Suite à l’attaque des terroristes dans l’ouest du Mali, Barack Obama aurait décidé d’autoriser l’achat de chars d’assauts, de lance-missile et d’hélicoptères de combat par les citoyens des Etats-Unis, pour un usage strictement défensif et personnel.
Parmi les discussions de ce jour, que retenir ?
Les joies de voir la pluie de vie et le souhait qu'elle s'en aille, une description des pique-assiette à La Ciotat comme dans les croisières comme dans les galeries de Saint-Germain des prés,
l'étonnement d'une dame de se savoir portraitisée aux Pénitents bleus (oui, je me souviens, j'étais enceinte !), l'adoration du dieu Jazz, et puis Francesca, jeune Italienne s'installant à La
Ciotat, à qui nous souhaitons tous : Bienvenue, benvenuta !