Infos des animations proposées par l'association éponyme sur l'ouverture au monde.
Pourvu que mon costume d'été soit bientôt prêt ! Le printemps chauffe déjà !
Chez Patati et Patata, la chanson que m'a demandée une dame rue des Poilus est prête ; il s'agit du prisonnier de la tour, avec un refrain fort connu des anciens :
Si le roi savait ça, Isabelle
Isabelle, si le roi savait ça
A la robe de dentelle, vous n'auriez plus jamais droit,
Isabelle, si le roi savait ça.
J'ai pu sur Internet écouter trois extraits, par les compagnons de la chanson (confus, car polyphonique), Cora Vaucaire (doux à souhait) et la grande Edith Piaf (avec une attaque et un ton plus acérés).
Il y a du monde et la discussion va bon train, surtout après l'annonce sur le directeur du FMI :
Suite au record du monde de la dette fédérale des Etats-Unis d'Amérique (plus de 14 000 milliards de dolalrs), le FMi propose d'échanger une moitié du trop-plein d elibido de DSK contre la moitié de la dette en liquide.
Personne n'arrive à comprendre comment cela a pu se passer. Comment un homme sur le point de se présenter à la candidature politique suprême en France peut-il agir comme cela ?
Le poème de Jean Passerat (1534-1602), aurait pu s'inspirer de Ronsard (1524-1585) :
(...)
Laissons ce regret et ce pleur
A la vieillesse ;
Jeunes, il faut cueillir la fleur
De la Jeunesse.
Or que le ciel est le plus gai,
En ce gracieux mois de mai,
Aimons, mignonne :
Contentons notre ardent désir :
En ce monde n'a du plaisir
Qui ne s'en donne.
Rue des Poilus avec l'ami Rémi. Le prisonnier de la tour a marqué les esprits, merci à Francis Blanche et Gérard Calvi ! Sur la vingtaine de personnes qui passent, il y en a bien une dizaine qui rigolent à mes blagues et chantent.
Un monsieur m'apostrophe dans la rue des Poilus et me dit : "être ou ne pas être" sur un ton théâtral.
Place Sadi Carnot, un peu de monde dont des aquarellistes. Arrivées en retard, deux jeunes dames me redemandent les informations et me parlent de leur intérêt pour la poésie. Viendront-elles le jeudi matin entre 10H et midi au café-poésie que j'orgnaise au Tropiques café ?
Carrefour de l'horloge, attention à ne pas forcer dans les aigus ! Finalement, tout le monde m'entend. L'annonce la plus intéressante semble être la promenade poétique avec le poète Christian Gorelli, à égalité avec la soirée au profit des restos du coeur. Pour les 90 ans de l'étoile sportive de La Ciotat, j'ai même droit à quelques remarques d'anciens joueurs ou de mamans de jeunes adeptes du ballon rond !
Square Bouissou, belle place, j'ai le bonheur de voir la dame qui m'a demandé cette chanson depuis plusieurs mois. Nous sommes ravis tous les deux, ainsi que quelques personnes. Un jeune couple s'attarde et le monsieur prend en photo le fiston de deux ans qui me regarde bouche bée.
La boucherie de la rue du maréchal Foch m'accueille dans un calme inhabituel. C'est que j'ai oublié de dire qu'une vidéaste m'accompagne avec sa caméra au poing. Là encore, on chante.
Personne à Tropiques café, des allemands et des qui-vont-partir en terrasse. Je choisis donc l'angle de l'église Sainte-Anne et de la rue du Maréchal Joffre avec la complicité des forains. C'est une première et elle fonctionne bien !
A la boulangerie Lévêque, après une scène théâtrale avec deux forains devant la caméra, je chante pour le bonheur des dames présentes.
Je termine doucement à la boulangerie Thomas, non sans y avoir gagné mon pain quotidien ni discuté à nouveau sur l'étrange affaire de Monsieur DSK.