Infos des animations proposées par l'association éponyme sur l'ouverture au monde.
Par Legrand P.
Aujourd'hui, quelques pointes de vulgarité et la peur du mendiant.
Chez Rémi, comme d'habitude, mais j'ai mal à la gorge et ma chanson trouvée sur le pouce (j'ai oublié de chercher une nouvelle chanson, c'est la rentrée intensive !), la canson del boier (la chanson du bouvier) est trop forte pour moi.
Je ne dirai donc que le poème de Jean Moréas et les annonces :
Ne dites pas : la vie est un joyeux festin ;
Ou c'est d'un esprit sot ou c'est d'une âme basse.
Surtout ne dites point : elle est malheur sans fin ;
C'est d'un mauvais courage et qui trop tôt se lasse.
Riez comme au printemps s'agitent les rameaux,
Pleurez comme la bise ou le flot sur la grève,
Goûtez tous les plaisirs et souffrez tous les maux ;
Et dites : c'est beaucoup et c'est l'ombre d'un rêve.
Pour les annonces, j'ai l'embarras du choix avec de la country, une soirée italienne dans le cadre de la fête des places, la présentation du projet du cinéma l'Eden, les journées du patrimoine, les arts tanqués sur le vieux port, les journées portes ouvertes de Petits Pieds Grands pas et Zygo, la bourse aux fossiles, les expositions sur Michel Simon et de Thierry Bugnion.
On recherche toujours des amateurs danseurs, musiciens, pour la fête des places.
J'ai deux dames très attentives dans la rue des Poilus
Place Sadi Carnot, j'ai droit à des réactions diverses, indifférence, voire regards hostiles et quelques clins d'oeil complices. Heureusement, cela s'améliore dès que les gens comprennent que je ne vais pas leur demander de l'argent et qu'ils vont savoir les nouvelles de la ville.
Il y a un groupe de jeunes femmes. L'une prétend qu'elle joue de la flûte traversière. "Pour son copain", dit une autre avec un sourire égrillard.
Carrefour de l'horloge, je capte enfin l'attention des passants et des habitués.
le square Bouissou est désert, à l'exception de deux messieurs sur les bancs de pierre.
A la boucherie, la cacophonie est revenue et une vieille dame s'escrime à me dire qu'elle a retenu que le local du Grand Portique est dans la rue pignole au lieu de Vignol. Ca semble l'amuser beaucoup, le le vois au rictus salace qui déforme son visage.
Le meilleur endroit, c'est bien l'angle de la chapelle saint-Anne et de la rue du Maréchal Joffre. Forains et acheteurs m'écoutent patiemment. Un cycliste reste face à moi durant toute la durée de l'intervention, ainsi qu'un groupe de dames, dont l'une partira avec une feuille de chou, sans payer, par pure galanterie !
Je termine dans mes boulangeries, avec une grande discussion chez Lévêque sur la grande fête de 1720 qui ne sera pas sur le port mais aux plages cette année .
A la boulangerie Tomas, nous parlerons plutôt des visites guidées qui se terminent le 30 septembre. Toiu a une fin, ma bonne dame. Mais nous reviendrons, c'est promis !
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