Cauderòt s'i lèva
Per un diluns doç
Cauderòt vira, vira
Per un diluns doç
Cauderòt viratz-vos.
S'aquò'vs desarrenga
Ve'n torn'ratz tà vos
Cauderòt vira, vira
Ve'n torn'ratz tà vos
Cauderòt viratz-vos.
Petit chaudron se lève
Par un lundi doux
Petit chaudron tourne, tourne
Par un lundi doux
Petit chaudron retournez-vous
Si cela vous dérange
Vous reviendrez chez vous
Petit chaudron, tourne, tourne
Vous reviendrez chez vous
Petit chaudron retournez-vous.
Un petit poème amoureux de Janvier :
J’aime Janvier quand tu es là
Jouant avec le feu et moi
Transportant le bois qui pardonne
A ses tueurs d’êtres personnes
Amour quand le froid et le gel
Ont délivré leur aquarelle
Que reste-t-il à délivrer
De dessous la blanche livrée
Sinon tes mains d’ocre et de sel
Que je mordille dans le ciel
Ô tes mains, tes mains puissent-elles
Au Paradis demeurer telles !
FG 21 janvier 2013 21H27
Beaucoup d'annonces, une conférence sur la Chine au CIQ Sainte Marguerite, le café-théâtre du 2 rue du Maréchal Joffre qui a une belle programmation en fin de semaine, les chanpoètes avec votre
serviteur au Grand Portique, les voeux du maire, le spectacle pour enfants fil de faire, les deux pièces jouées par la compagnie du rideau rouge à la Maison Ritt, tout cela vendredi, le loto de
l'APEL Sainte Anne et l'apéro festif de l'association Zygo lançant le Festival de Poésie Partagée et le concours de ciotadines, un mariage follment gai par Rire en Provence, le concert des
élèves à l'atelier Jazz Convergences (c'est tout pour damedi) et la Pastorale Maurel jouée en provençal bien sûr dimanche à 14H45 au théâtre du Golfe !
Pour les annonces, j'ai toujours mon cochon d'Inde né le 20 décembre 2012.
Enfin, voici mes deux annonces humoristiques :
Suite à
l’approbation par le Conseil constitutionnel des articles sur le logement social de la loi Duflot, les communes les plus riches de France auraient menacé de prendre la nationalité belge,
russe, etc…
Suite à
la prime proposée par la NASA à qui trouvera la solution la plus ingénieuse pour optimiser le rendement des panneaux solaires de sa station orbitale, l’Agence Internationale à l’Energie
Atomique serait sur le point de proposer une récompense à qui supprimera la nocivité de la radioactivité.
J'arrive triste chez Mestre Rémi, qui quitte le centre-ville. Où irai-je m'abriter sous le regard des dragons et des fées ?
Mestre Rémi me réconforte. C'est un nouveau départ ! La chanson est vive et surprend le public. Dame Isabelle me promet de faire un duo avec moi dans le cadre de la capitale européenne de la
Culture.
Deux dames, dont une Belge, sont installées en terrasse palce Sadi carnot. Dès que je commence à déclamer, des têtes apparaissent. Après mes cris, je félicite la dame belge et lui souhaite la
bienvenue à La Ciotat. "Il faut être bête comme Depardieu pour partir en Belgique, dit-elle. Nous, on préfère vivre ici !"
Après quelques mots échangés avec le patron du bar de l'Horloge, je m'installe au carrefour, près de l'échafaudage. Un couple échange un baiser durant ma lecture du poème. Je les en remercie
chaleureusement.
Le square Bouissou est protégé par une voiture et un Père Noël géant. Je bifurque vers la boucherie de la rue du Maréchal Joffre. Une dame me dit avoir vu un nreportage sur le retour du crieur
public en Alsace. Là-bas, le sgens l'écoutent par tous les temps. "Ici, cela doit être différent, ajoute-t-elle, mais je n'ai pas été surprise du coup en vous voyant.
Petite halte au restaurant Comme à la Maison où l'on me donne le tuyau pour supprimer la nocivité de la radio-activité : être radio-passif, c'est-à-dire écouter la radio toute la journée et ne
rien faire d'autre.
Angle rue Joffre et Place Esquiros, le marché au soleil est rempli de sourires. J'ai une petite discussion sur la piétà à restaurer de l'église Saint-Anne, et puis un débat sur la Joie. Des
habitants du centre-ville m'ont demandé depuis bien longtemps de leur "donner de la joie". Il y a des filles de joie, je suis un gars de joie, même si j'ai du mal à imaginer qu'on puisse vendre
son corps sans problème, comme diraient mes amies féministes.
A la bibliothèque, je croise encore de nouvelles têtes.
Sur le marché avenue Géry et rue Ghirardelli, l'Occitan et le poème font sourire les gens. Une discussion est lancée avec le sourire sur les voeux du maire et sur l'appétit des participants.
Je termine à la boulangerie Tomas avec une discussion sur les voyages des collégiens fianncés par des tickets à gratter comme un vulgaire jeu de la Française du même nom...